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Climat

Après la COP21, Ségolène Royal appelle les entreprises françaises à passer à l'offensive

le 16/02/2016

Le ministère de l’Environnement a réuni le 15 février des chefs d'entreprises dans le cadre du « Business Dialogue ». L'objectif est de mobiliser le secteur économique sur la mise en œuvre de l'Accord de Paris, obtenu lors de la COP21.

Après la COP21, Ségolène Royal appelle les entreprises françaises à passer à l'offensive

Son ministère a récupéré le portefeuille des Relations internationales sur le climat. Ségolène Royal recevait ce lundi 15 février des chefs d'entreprises à « un moment-clé de l'application de l'accord de Paris ». Après la COP21, la ministre de l'Environnement veut  maintenir en 2016 la dynamique observée l'an dernier. « Ça bouge au niveau international. Il faut que la France reste à l'offensive et puisse proposer des actions opérationnelles lors des prochains rendez-vous », souligne Ségolène Royal. Plus d'un tiers des 200 plus grandes entreprises françaises se sont engagées à l'occasion de la COP21, selon le ministère, dans le cadre de l'Agenda des solutions. Il s'agit aujourd'hui de poursuivre sur cette lancée autour de 3 sujets prioritaires : les investissements dans les énergies renouvelables et l'efficacité énergétique ; l'accès à l'énergie ; le prix du carbone et le financement de la lutte contre le dérèglement climatique.

Ségolène Royal s'est donc adressé aux dirigeants présents au ministère : « J'attends que vous nous disiez quelles initiatives la France peut prendre pour accélérer l'implication des entreprises ». A ce stade, la question reste ouverte, même si « l'Accord de Paris nous donne des signaux », reconnaît Gérard Mestrallet. Le PDG d'Engie s'exprimait en tant qu'animateur du Business Dialogue, une plateforme qui regroupe des dirigeants autour de la lutte contre le changement climatique. « Une catastrophe écologique deviendrait une catastrophe économique », a-t-il justifié à la tribune. Gérard Mestrallet a appelé à « encourager encore la R&D », « développer aussi de nouveaux modèles économiques » ou encore « développer les signaux bas carbone ». Le renforcement du prix du carbone européen figure en bonne place parmi les requêtes des dirigeants d'entreprises. Tout comme un travail pour donner une cohérence d'ensemble aux différents marchés du carbone qui se mettent en place dans le monde.

Concrètement, les axes de travail sont pour l'instant plus modestes. Le ministère propose que les entreprises élaborent des contributions pour le climat à l'image de ce que les États ont réalisé pour la COP21. Une autre piste est de « constituer un registre des actions que les entreprises françaises engagent », ajoute Gérard Mestrallet. Enfin, les acteurs économiques sont appelés à rejoindre l'une des 70 initiatives annoncées lors de la COP21. Elles portent aussi bien sur l'énergie solaire et le bâtiment que l'eau ou la géothermie.

TB

Plus d'infos sur : Droit & énergie COP21
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Thomas Blosseville

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Environnement Magazine

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