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Eau potable

Les captages de Flins-Aubergenville sous protection

le 12/02/2016

En région parisienne, l'agence de l'eau Seine-Normandie et la société Suez ont signé un contrat de captage qui vise à déployer un programme d'actions contre les pollutions diffuses autour du champ captant de Flins-Aubergenville.

Les captages de Flins-Aubergenville sous protection

Pendant trois ans, l'agence de l'eau Seine-Normandie financera à 80 % un poste d'animation chez Suez et les actions menées par des partenaires sur le champ captant de Flins-Aubergenville qui alimente 500 000 personnes en eau potable en région parisienne. Particularité locale, Suez est propriétaire et exploitant de ces captages, classés prioritaires au titre du Sdage. « Nous avons défini une zone d'action prioritaire. Sur les 10 000 ha de l'aire d'alimentation, il est apparu de 5000 contribuent à plus de 95 % à l'alimentation du captage », détaille Stéphane Cornu, directeur technique chez Suez. Le contrat de captage englobe toutes les pressions subies, les pollutions diffuses agricoles puisque la zone compte près de 1500 ha agricoles mais aussi les pollutions industrielles et urbaines. « Il s'agit de porter un projet territorial autour de la protection de la ressource dans une zone amenée à fortement se développer avec les projets de réforme territoriale », ajoute Stéphane Cornu.  
Sur la question des pollutions liées aux nitrates et aux pesticides, Suez a déjà mis en place des traitements pour assurer la qualité de l'eau. Un système de réinfiltration de l'eau dans les nappes permet de réduire les concentrations les nitrates grâce à une épuration par le sol. « Cela nous permet de limiter les concentrations à 30 mg/l. Mais cette action est curative. L'un des objectifs du contrat est d'agir préventivement pour limiter la concentration dans la nappe à 25 mg/l et ainsi diminuer progressivement la réinfiltration. De même pour les pesticides que nous traitons actuellement par du charbon actif en poudre et en grains », ajoute Stéphane Cornu. Par ailleurs un contrat a été signé fin 2012 avec le Groupement d'agriculteurs biologiques (GAB) d'île de France pour inciter les agriculteurs à la conversion. 9 % de la surface agricole est actuellement en bio et l'objectif est d'atteindre les 20 % d'ici trois ans.

PRB

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