Abonnez-vous en ligne

et choisissez votre formule Consulter nos offres Ne plus afficher

Isolation par l'extérieur

Isolation par l’extérieur - Pourquoi isoler un bâtiment ?

le 21/07/2017

Selon l’ADEME (Agence de Développement et de Maîtrise de l’Energie), 22 % des rejets de gaz à effet de serre sont imputables à la consommation énergétique des bâtiments. Les différents règlements thermiques des bâtiments visent à réduire la consommation d’énergie des bâtiments neufs. A l’horizon 2020, il est prévu une diminution de 40% en vue de réduire les gaz à effet de serre. Une isolation par l’extérieur, va permettre d’atteindre ces objectifs.

Isoler par l’extérieur une habitation représente aujourd’hui une nécessité. La mauvaise isolation d’un logement génère des déperditions calorifiques. En effet, dans une habitation classique, une grande partie de la chaleur est perdue. La déperdition se fait par le toit, les fenêtres, les murs et le sol. Ce que l’on nomme pont thermique (http://www.pont-thermique.fr) désigne des zones d’une construction qui créent des zones de froid : murs, nez de planchers, linteaux au-dessus des portes ou fenêtres, laissant passer le froid. Ils constituent environ 40% de la déperdition énergétique. Les travaux d’une isolation par l’extérieur ou par l’intérieur, les travaux d’isolation vont permettre de réduire ces ponts thermiques. On utilise donc des matériaux isolants.

Le principe du matériau isolant est de contenir de l’air dans les fibres qui le composent ou dans des microbulles. La capacité isolante réside dans la propension de l’air à être sec et immobile. Les isolants proviennent soit d’une matière première fossile comme le pétrole ou le gaz, soit de ressources naturelles recyclables. Ils se présentent sous forme de panneaux, de rouleaux ou sont vendus en flocons ou en vrac.
Cadre règlementaire

Réduire la consommation énergétique

Les orientations issues des différents sommets de l’environnement et notamment du Grenelle de l’Environnement, préconisent une réduction de la consommation énergétique. La moyenne à atteindre est de 50 Kw /m2 /an. Or, nombre de logements anciens présentent encore un bilan énergétique mauvais à savoir une consommation en moyenne de 200 Kw / m2 /an soit 4 fois plus que ce qui est préconisé. Aujourd’hui, un diagnostic de performance énergétique est obligatoire avant la location ou la vente d’un bien.


Les Règlements Techniques (RT) des bâtiments

Allant de pair avec la lutte contre le gaspillage énergétique, le cadre règlementaire offre une incitation à construire des bâtiments basse consommation, BBC. On parle de niveau de performance thermique. Avec la RT 2012, toute nouvelle construction ou extension de bâtiments, est soumise à des normes d’isolation thermique.

La déperdition thermique du bâtiment, représentée par le symbole « Ubât », doit être inférieure ou égale à la valeur maximale autorisée (Ubâtmax). Cette valeur est estimée d’après la situation géographique de la construction. On la mesure à partir de la résistance thermique d’une paroi (Rp), paroi constituée d’un support et d’un isolant, et des résistances superficielles intérieures et extérieures (Rs). De fait la formule est Up = 1/ Rp + Rs. Le résultat obtenu est exprimé en W/m2.K. Pour obtenir la déperdition thermique totale d'un bâtiment, il convient d’additionner les déperditions de toutes les parois. En conséquence, plus un bâtiment ou une paroi est performant thermiquement, plus la déperdition est réduite, c’est le rôle d’une isolation par l’extérieur.

Conductivité et résistance thermique

Pour une isolation par l’extérieur (appelé également ITE), il faut tenir compte de la conductivité et de la résistance thermique. Le pouvoir isolant d'un matériau est calculé à partir de la conductivité thermique ou lambda. Lambda est la capacité d’un matériau à conduire la chaleur. Plus la conductivité est faible, c'est-à-dire plus lambda est petit, plus le pouvoir isolant du matériau est bon. Le coefficient de conductivité thermique s'exprime en W/m.K. W correspond à Watt par mètre par Kelvin. Un Kelvin correspond à une variation d'un degré Celsius. Le mètre est la mesure du rapport entre l’épaisseur et la surface.

La résistance thermique, ou R, correspond à la capacité d'un matériau à résister au froid et à la chaleur. Plus R est élevé, plus le produit est isolant. R est exprimé en m².k/W. la résistance thermique, R, est obtenue en rapportant la conductivité du matériau à son épaisseur en mètres. Une bonne résistance thermique pour un isolant extérieur de toit est d’au moins 4,5. Pour des murs extérieurs, la résistance thermique est de 2,5 à 4. Pour un sol, elle se situera entre 1,5 et 6 suivant la situation du sol : sur terre plein, sur plancher surélevé ou au-dessus d’un local.

Avantages de l’isolation

Les avantages d’une isolation par l’extérieur ou l’intérieur sont nombreux. Ils représentent une baisse des coûts tant en termes de chauffage (électricité, gaz ou fuel) qu’en termes de travaux d’entretien. Une bonne isolation Gironde offre également un niveau de confort supérieur. Les logements bien isolés restent en meilleur état. Un bon isolement par l’extérieur permet de minimiser les effets liés à la condensation. En outre, le contrôle de la température ambiante est plus aisé.

Une maison basse-énergie offre une réduction de 30% des besoins en chauffage, comparativement avec une maison classique. Le coût de la mise en place d’une isolation écologique compense les économies en installation de chauffage. Enfin, la facture de chauffage se trouve grandement réduite.

Isolation par l’extérieur – Isolation des combles

Isolation des combles perdus

Procéder à une isolation des combles et de la toiture, est l’opération la plus efficace en termes de rentabilité énergétique. L’air chaud monte et s’échappe par un toit mal isolé. Le toit à lui seul peut générer jusqu’à 30% de déperdition de chaleur. Les combles perdus sont constitués par l’espace non habitable et non chauffé situé sous une charpente.

L’opération d’isolation par l’intérieur consiste à placer un matériau isolant sur le plafond ou sur le plancher des combles. La pose d’une ou deux couches d’isolant peut être nécessaire. Il convient de placer des rouleaux d’isolant ou des panneaux de laine minérale entre les entraits des fermettes. Un pare-vapeur – entre 180 mm et 200 mm d’épaisseur - sera prévu afin d’éviter la condensation et de permettre une aération.

Si la charpente présente un solivage apparent, la fragilité du support nécessite de se déplacer avec prudence dans les combles. Dans ce cas, on prévoira des panneaux de particules à placer sur l’isolant. Il est aussi possible de fixer un plancher en panneaux sur les entraits, et ce afin de recouvrir l’isolant, par exemple si l’on entrepose des objets dans les combles. Une isolation par l’extérieur et une isolation par l’intérieur sont complémentaires.

Isolation des combles habitables

Pour l’isolation des combles habitables, le matériau isolant est placé entre les chevrons, ou parfois en dessous ou au dessus. Cette opération doit être faite avec précision. En effet, même une fuite d’1 mm entre l’isolant et le chevron peut avoir un fort impact sur la résistance thermique de l’isolation.

La réalisation d’une isolation par l’intérieur, à la différence d’une isolation par l’extérieur, se fait par la pose de panneaux ou de rouleaux d'isolant sous la toiture. Un isolant synthétique ne nécessite pas la pose d’un film plastique pare-vapeur. En revanche, il faudra en poser un si l’isolant est de la laine minérale.

Pour isoler le plancher des combles, l’isolant sera placé soit sur le plancher soit sous le plancher, entre les solives. Utiliser des isolants en vrac est une technique pratique pour les combles de faible hauteur et pour accéder à des interstices. Les isolants en vrac peuvent être étalés avec un râteau ou soufflés. L’isolation des combles vient compléter une isolation par l’extérieur.

Soufflage des combles

Le procédé de soufflage est largement utilisé pour l’isolation des combles. Il s’agit le plus souvent de soufflage mécanisé de ouate de cellulose, de laine ou de laine de coton recyclé, d’isolants en vrac. Le flocage thermique consiste à projeter avec une pompe ou turbine des laines en vrac afin de recouvrir une surface. Cette opération est effectuée par un professionnel.

Le procédé de soufflage permet d’ajouter une isolation écologique sur une isolation déjà existante, de supprimer les ponts thermiques et de renforcer l’isolation acoustique. Il permet aussi une homogénéisation des surfaces à isoler. Il s’utilise aussi bien pour de l’habitat neuf que dans le cadre d’une rénovation. L’application se fait rapidement. Une isolation intérieure et une isolation par l’extérieur ne sont pas redondantes.

Isolation par l’extérieur – Autres isolations

Isolation des sols

Une isolation par l’extérieur d’un sol, en dehors d’un revêtement moquette ou parquet, dépend de sa situation. Lors de la construction d’une maison, il est conseillé de créer un vide sanitaire ventilé, soit un espace de moins de 50 cm entre le sol et la terre. Dans ce cas, on prévoira un matériau isolant sous le sol. Si le sol est placé directement sur la terre, il conviendra de prévoir des dalles flottantes.

Une solution est de couler une dalle en béton sur le matériau isolant placé entre des poutrelles en béton. L’isolant peut être posé directement sur le sol et la dalle en béton, coulée directement dessus mais cette solution n’est pas préconisée dans une région humide comme certaines zones du Sud-ouest. Au-dessus d’un garage ou d’une cave, il est conseillé de poser des panneaux isolants rigides sur le plafond du local, et de prévoir une ventilation. Pour les planchers, des sacs de ouate de cellulose peuvent être déversés en vrac. Le déversement s’effectuera jusqu’à l’épaisseur souhaitée. Le matériau est ensuite lissé.

Isolation des murs

Une isolation par l’extérieur d’un mur présente des avantages à condition de prévoir un système de pare-vapeur efficace. On pourra fixer l’isolant par des chevilles plastiques ou le coller. Des lattes de bois ou panneaux composites fixés sur une ossature, recouvrent l’isolant. Il est aussi possible d’ajouter un mur non porteur pour couvrir l’isolant.

La laine de mouton est un bon isolant pour les murs à l’intérieur. Elle peut être placée également comme isolant des cloisons et planchers et combler les vides. Elle a pour avantage de laisser respirer le mur. On considère aussi les panneaux de laine de chanvre pour leurs propriétés d’absorption de l’humidité puis de restitution, permettant ainsi une bonne régulation. Il existe aussi des anneaux semi-rigides en laine de chanvre destinés à l’isolation des murs et des sols.
Isolation des fenêtres

L’isolation par joints

La solution d’isolation des fenêtres comme des portes la plus couramment pratiquée, consiste à poser des joints d’isolation. Il est en effet possible de calfeutrer une fenêtre ou une porte avec des joints en mousse, bon marché et faciles à poser. Il existe également des joints métalliques à clouer. On pourra calfeutrer une fenêtre avec des joints en silicone posés à l’aide d’un pistolet. Cette dernière solution n’est toutefois pas très esthétique si elle n’est pas bien réussie.

Il existe actuellement des films plastiques à apposer sur une vitre avec un simple sèche-cheveux. De même, des contre-fenêtres en plastique peuvent être posées directement sur les montants de la fenêtre. Toutes ces solutions, pour une isolation par l’extérieur, ont pour avantage d’être d’un coût faible.

Les doubles vitrages

La meilleure isolation par l’extérieur des fenêtres reste cependant les doubles vitrages. Ajouter une seconde fenêtre à une fenêtre existante, nécessite toutefois l’avis d’un spécialiste en fonction de l’état des fenêtres. Le principe est la présence de l’air entre les deux vitres qui joue le rôle d’isolant.

L’idéal reste de pouvoir faire installer un double vitrage à isolation renforcée (VIR). Son pouvoir isolant est 4 fois supérieur à celui d’un vitrage simple et surpasse aussi le double vitrage classique. Le coût d’un VIR est de 100 à 300 euros le m2. A savoir : un double vitrage offrant une différence d’épaisseur entre les deux vitres, autorise une bonne isolation acoustique.

Isolation des toitures terrasses

Une isolation par l’extérieur des toitures - terrasses dépend de l’usage qui en est fait. Certaines sont inaccessibles, d’autres sont dites à zones techniques c'est-à-dire accessibles uniquement pour l’entretien de cheminées, machineries ascenseurs. Les deux autres catégories de terrasses sont celles accessibles et celles utilisables pour le stationnement de véhicules (bâtiments industriels principalement).

Leur élément porteur, leur pente et la région climatique du bâtiment accueillant une toiture terrasse, vont également déterminer les besoins en isolation et étanchéité. L’isolant va servir de support au revêtement étanche qui sera posé. Des panneaux en laine de roche sont le plus souvent choisis tant pour leur aspect incombustible que pour répondre aux besoins d’isolation acoustique. Les panneaux sont ensuite recouverts par un voile synthétique non tissé. Une couverture à base de gravier recouvre l’ensemble. Il peut aussi s’agir de dalles sur plots.

Isolation par l’extérieur – Les Techniques

Techniques

Avantages et faisabilité

Pour une construction neuve ou lors de la rénovation de la toiture, procéder à une isolation par l’extérieur est souvent plus efficace. L’isolation par l’extérieur présente l’avantage de protéger l’habitat des changements de température puisque les murs n’accumuleront plus la chaleur en été et le froid en hiver. De plus, la question des planchers intermédiaires qui constituent des ponts thermiques ne se pose plus. Enfin, l’isolation par l’extérieur ne modifie pas l’espace disponible dans les combles.

L’opération d’isolation par l’extérieur est la plus facile sur le plan de la faisabilité. Dans tous les cas, il faudra s’assurer que la ventilation du toit se fait correctement par un système anti-condensation. Pour une charpente traditionnelle, un isolant de faible épaisseur peut être agrafé sur les chevrons. L’isolation continue est faite en une ou deux couches, entre les chevrons et sous les chevrons. Il est important de savoir qu’avec une isolation par l’extérieur, une toiture existante sera rehaussée et présentera donc un aspect différent de l’origine.
Isolation sarking

Le sarking est un procédé pour une isolation par l’extérieur, au plan thermique. Il était à l’origine surtout utilisé pour les toitures inclinées des habitats de régions montagneuses. Il résulte d’une technique élaborée par des ingénieurs de Dow Chemicals. La technique du sarking est aujourd’hui adaptée à tous types de toitures et de couvertures, qu’il s’agisse de toits en tuiles, ardoises, zinc ou cuivre. Les toits des maisons individuelles, habitats collectifs, ateliers, bureaux, hôtels, locaux sportifs sont susceptibles d’être isolés par le procédé sarking. Cette technique fonctionne aussi pour l’Isolation Sud-Ouest.

La technique du sarking consiste à poser des panneaux isolants rigides au-dessus des chevrons ou des fermettes. L’isolation se fait de manière continue : la sous-toiture, l’isolant et la couverture étanche ne font qu’un. Ce procédé offre une étanchéité excellente et une bonne protection contre les variations de température et ne nécessite pas de pare-vapeur. Un plancher incliné ou écran rigide est parfois posé sous les panneaux d’isolation. Cet écran a une fonction de pare-feu et sert de finition. Grâce au sarking, il est possible d’aménager des combles avec charpente et plafond en bois massif. Enfin, le rapport qualité-prix est intéressant.

Technique de caisson chevronné

une technique performante

Une autre technique d’isolation des toitures, davantage réservée aux constructions neuves et particulièrement à l’habitat individuel, est la technique du caisson chevronné. Elle offre des performances d’isolation thermique et acoustique élevées. Les caissons de toiture forment des systèmes de charpente destinés à accueillir des couvertures traditionnelles telles que les tuiles ou ardoises. Il ne s’agit donc pas à proprement parler d’une isolation par l’extérieur.

Il existe également des caissons sandwichs. Il s’agit d’un feuilleté de deux parements, en fibre ou particules de bois, entre lesquels est intégré un isolant. L’isolant des caissons sandwichs est soit en polystyrène expansé ou extrudé soit en polyuréthane. Le matériau isolant des caissons chevronnés est la laine de verre, la laine de roche, la laine de bois ou le liège.

La pose

Les caissons chevronnés se présentent sous forme de panneau porteur en bois intégrant des éléments d’isolation. De fait, ils comportent des pannes ou chevrons ainsi qu’un panneau en planche. La pose est relativement aisée à condition que la phase préparatoire ait été correctement effectuée. Avant le processus, une étude doit être réalisée relativement à la charpente.

Des pannes sont posées sur les appuis maçonnés avant de fixer les caissons sur ces pannes. Les caissons sont ensuite posés dans le sens de la pente ou perpendiculairement. Le procédé de caissons permet une couverture complète pour l’ensemble du toit, permettant une bonne isolation par l’extérieur.

Isolation par l’extérieur - Les matériaux

Pour une isolation par l’extérieur, les principaux matériaux isolants, performants à la fois sur le plan thermique et sur le plan acoustique, sont le polystyrène extrudé (XPS), la mousse de polyuréthane et la laine de verre. L’isolation des parties souterraines d’un habitat, par exemple se fera essentiellement à partir de verre cellulaire ou de polystyrène extrudé. La laine de roche et la ouate de cellulose sont, de même, des matériaux de prédilection pour l’isolation d’autant qu’ils sont plus écologiques.

Les produits isolants se présentent généralement sous forme de panneaux ou de rouleaux. Ils peuvent être revêtus d’un pare vapeur. Il faut faire attention, à ne pas comprimer un isolant souple. En effet, une compression diminue la performance thermique du matériau isolant. Pour recouvrir un isolant, on aura recours au bois, au crépi, aux plaques de plâtre

Pour l’isolation des combles, la laine minérale est le matériau majoritairement utilisé. Ce sont des panneaux ou rouleaux de laine minérale. L’autre matériau couramment utilisé est la laine de roche rigide incompressible. Les matériaux synthétiques comme le polystyrène et le polyuréthane, se présentent sous forme de panneaux à assembler. On trouve également de la laine minérale en vrac qui sera soufflée mécaniquement.

Les produits alternatifs comme la fibre de bois, sont encore peu utilisés. Dans la technique du sarking, on utilise des panneaux en mousse synthétique ou en verre cellulaire. L’écran est fait de panneaux multiplex ou de plaques de fibre - ciment.

Les méthodes d’isolation par l’extérieur sont nombreuses, mais l’important est de choisir celle qui convient le mieux, et de nombreuses entreprises de travaux peuvent vous accompagner dans le choix des meilleures techniques adaptées à votre logement.

Commentaires (0)
Commenter cet article
X

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour vous proposer de meilleurs services et de meilleures performances, des fonctionnalités de partage, des informations et des publicités adaptées à vos centres d’intérêts, et les statistiques de visites. Pour en savoir plus sur notre politique d'utilisation des cookies.

X Fermer ce message