Une thèse menée dans le cadre du laboratoire du génie des procédés papetiers de l'INP-Pagora Grenoble montre que l'injection d'ozone au cours de la flottation de la pâte à papier, une des étapes de séparation de l'encre et de la fibre cellulosique, réduit de 25 % la demande chimique en oxygène des boues et des effluents et de 50 % leur volume. Traditionnellement, les particules d'encre se détachent des fibres cellulosiques en suspension en présence de produits chimiques et de bulles d'air et remontent à la surface en formant une boue superficielle. Celle-ci contient encore entre 20 et 30 % de fibres cellulosiques et de charges minérales.