Juste avant d'approuver l'importation de dix-neuf nouvelles plantes génétiquement modifiées, la Commission européenne a proposé une réforme des procédures d'autorisation d'importation au profit d'un régime d'autorisation à la carte, sur le modèle de celui en vigueur pour leur culture. Une initiative critiquée par les ONG, les organisations agricoles et l'industrie agroalimentaire.