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La Compagnie armoricaine de navigation va extraire le sable coquillier de Lannion

LA RÉDACTION, LE 18 SEPTEMBRE 2015
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Toute l'information de cette rubrique est dans : Environnement Magazine
Celle en avait fait la demande en décembre 2009 et depuis cette date, les oppositions locales ont suscité de nombreux débats sur les impacts environnementaux de ces prélèvements sur la dune sous-marine située entre deux zones classées Natura 2000, dans la baie de Lannion dans les Côtes d'Armor. La demande a été soumise à une longue phase d’instruction locale comprenant notamment une enquête publique et la consultation des services locaux, puis une phase d’instruction nationale. Une mission d’inspection a examiné la manière dont les aspects environnementaux ont été pris en compte dans les différentes études et avis ainsi que dans les mesures d’encadrement et de suivi. Son avis remis en février dernier a servi de base à une nouvelle concertation qui a conduit Emmanuel Macron à accorder la concession demandée en l'encadrant. Ainsi, le volume d’extraction sera limité à 250 000 m3 par an maximum contre 400 000 m³ envisagé initialement. L’extraction sera très progressive les premières années : 50 000 m3 la première année, 100 000 la deuxième année, puis 150 000 pendant les trois années suivantes. Elle sera interdite durant la période estivale, c'est-à-dire entre mai et août inclus, pour ne pas gêner l’activité touristique. Enfin, un état initial environnemental précis sera établi avant le début de l’extraction. Il servira de base à un suivi régulier à travers une commission de suivi réunissant régulièrement les parties prenantes sous l’égide du préfet. « Cette décision résulte d’une application raisonnée du principe de précaution : les études concluent avec suffisamment de certitude à l’absence d’impact significatif sur l’environnement et les autres activités pour pouvoir débuter l’extraction ; mais il faut être vigilant et démarrer progressivement avec un suivi strict pour pouvoir déceler tout impact imprévu et adapter en conséquence le projet », justifie Emmanuel Macron. Pour la LPO, « en plein examen de la loi biodiversité, l'écart se creuse entre ambition affichée et réalités de terrain ». Le rapport de la mission d'inspection


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