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Joe Paluska, vice-président de Better Place.

LA RÉDACTION, LE 14 JUIN 2011
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Les stations Better Place sont-elles prêtes pour le déploiement ? Better Place veut créer un réseau d'échange automatique de batteries en partant du Danemark, puis en l'étendant vers le Sud-Ouest de l'Europe. Nous sommes aussi implantés en Israël. Pour l'instant, nous procédons toujours à des tests, notamment sur les logiciels pilotant les stations. Concrètement, deux unités sont déjà installées : l'une en Israël, l'autre au Danemark. En août ou septembre, débuteront les essais avec les consommateurs. D'ici à la fin 2011, nous lancerons l'offre commerciale. En Israël, 50 stations seront déployées cette année, 15 au Danemark. En France, la première pourrait arriver en 2013. Quels obstacles faudra-t-il surmonter ? Les automobilistes choisiront l'échange de batteries, car ce modèle économique est moins coûteux. La Chine, pour la voiture électrique, a pris le leadership mondial. Beaucoup de Chinois n'utilisant pas de voiture, ils n'auront pas à modifier leurs habitudes pour passer à l'électrique. L'Europe hésite encore sur la technologie à privilégier. Parmi les pays européens, la France est en tête. Renault a opté pour notre modèle de recharge, car il réduit le prix de la voiture électrique. C'est en effet Better Place qui restera propriétaire des batteries. Coût et rapidité sont les deux points clés pour étendre notre réseau. Nous travaillons déjà sur la prochaine génération de station : elle sera modulaire. Transportable dans cinq ou six conteneurs, elle sera assemblable pièce par pièce. Nous voulons que la station puisse être montée en 48 heures. La stratégie de Better Place repose sur des partenariats... En plus de Renault en Europe, nous sommes partenaires de deux constructeurs chinois et de la filiale australienne de General Motors. D'ici deux à trois ans, nous espérons convaincre d'autres constructeurs, même si la plupart privilégient pour l'instant les voitures à batteries fixes. Mais l'écosystème de la mobilité ne se limite pas aux constructeurs. Nous avons ainsi noué un partenariat avec la compagnie de chemins de fer danoise DSB. Une offre commune est finalisée, couplant le train à la location de voitures électriques. Si le développement du véhicule à batteries est incontournable, c'est enfin pour le déploiement des énergies renouvelables. Davantage qu'un outil de mobilité, la voiture peut être un moyen de stocker l'électricité. Nous travaillons toujours sur le modèle économique d'un service de stockage.


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