Des équipes de l'Inra et du CNRS ont identifié le mécanisme de dégradation du bois par un champignon, la mérule pleureuse. Ce qui pourrait ouvrir des portes pour la fabrication de biocarburants. En effet, la lignine du bois est dégradée par des radicaux libres hydroxyles, produits par le champignon pendant les premières étapes de destruction du bois, qui se nourrit de la cellulose.