La société toulousaine Loïra lance sur le marché son procédé breveté, baptisé Loïlyse. Cette technique s'appuie sur un réacteur photochimique pour dégrader la totalité des xénobiotiques (pesticides, antibiotiques, hormones, etc.). Ces composés sont entièrement minéralisés sous forme de molécules simples (CO2, eau, acides minéraux). Aujourd'hui, Loïra s'attache à convaincre des industries pharmaceutiques, chimiques, agroalimentaires, des hôpitaux et centres de soins. Mettant en avant l'intérêt de Loïlyse par rapport aux autres méthodes d'élimination comme l'ozonation ou l'osmose inverse : absence totale de rejet, et surtout traitement in situ à un coût cinq à dix fois inférieur. De quoi permettre un retour sur investissement moyen de dix-huit mois. Modulable, le dimensionnement de l'installation est fonction des besoins. Pour le directeur de l'entreprise, Jacques Debuire, « l'objectif est d'avoir signé les premiers contrats d'ici à la fin de l'année ».