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Bertrand Gosselin, directeur marketing SNCF Transilien.

LA RÉDACTION, LE 3 OCTOBRE 2011
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Toute l'information de cette rubrique est dans : Environnement Magazine
Transilien SNCF démarre une expérimentation. En quoi consiste-t-elle ? C'est la troisième étape d'un plan lancé en septembre 2009. À l'époque, nous avions créé une rubrique covoiturage sur notre site Internet. D'abord pour 23, puis 58 gares fin 2009. Pour la deuxième phase, en avril 2010, nous avons étendu le service à toutes les gares franciliennes. Depuis, la courbe de progression est linéaire, avec cinq à dix nouvelles inscriptions par mois. À la fin août, nous comptabilisions un millier de covoitureurs. Désormais, nous souhaitons rendre le covoiturage plus visible dans le quotidien des usagers. Nous allons donc tester un site web pour terminaux mobiles. D'abord sur la ligne N du Transilien, qui relie Paris-Montparnasse à Rambouillet, Dreux et Mantes-la-Jolie. Avec 21 % des inscrits, le département des Yvelines est le plus représenté parmi nos membres actuels. En particulier, la gare de Houdan, qui compte 32 covoitureurs. Nous l'avons donc aussi équipée de deux écrans pour indiquer les offres et demandes de covoiturage au départ et à destination de cet arrêt. Pourquoi un opérateur ferroviaire s'intéresse-t-il aux voitures ? Le covoiturage contribue à améliorer la satisfaction des usagers. Il donne aussi une image moderne aux transports publics. Mais il suppose de changer les habitudes. Pour y parvenir, il nous faut multiplier les services et les expérimentations. Notre coeur de métier reste le train, mais nous nous intéressons aussi à son écosystème. Transilien SNCF propose déjà des services de bus de nuit. La voiture reste le mode de transport majoritaire. Nous n'allons pas lutter contre ce fait, mais l'accompagner. Si nos clients ne peuvent pas accéder aux gares, ils ne prendront pas le train ! Sur quoi pourrait déboucher ce test grandeur nature ? Jusqu'à présent, nous n'avons pas étudié en détail la clientèle de notre service covoiturage, ni ses attentes. Avec cette expérimentation ciblée, nous allons réaliser un marketing plus direct. Il nous faudra récolter l'avis des utilisateurs. Nous ferons un bilan d'étape dans six mois. Selon les résultats, nous envisagerons ou non d'étendre le service. En Île-de-France, le potentiel du covoiturage est très élevé. Nous estimons à 100 000 le nombre de personnes qui se rendent en voiture dans nos gares.


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