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Gaëtane Suzenet, directrice générale de Dream eau & milieux

LA RÉDACTION, LE 23 JANVIER 2012
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Quel est l'objectif de cette étude confiée au cabinet Alcimed ? Nous souhaitons identifier la demande réelle en matière de génie écologique sur les axes stratégiques du pôle Dream. Nous savons qu'il existe un marché important, lié notamment à une réglementation plus contraignante, et particulièrement à la mise en oeuvre de la directive-cadre sur l'eau (DCE), dans l'Union européenne et dans des grands bassins internationaux qui la prennent pour modèle. La DCE a une directive-fille, qui exige que les rejets vers le milieu naturel d'un certain nombre de substances polluantes prioritaires diminuent. C'est ce segment de marché que nous allons particulièrement creuser. Quand les résultats seront-ils rendus publics ? L'étude de marché est financée exclusivement par le pôle Dream, c'est-à-dire par nos adhérents et par les pouvoirs publics. Nous ne publierons donc que certaines informations. Les résultats doivent en priorité permettre aux entreprises membres de Dream d'accroître leur compétitivité. Cette phase s'achèvera mi-février avec les premiers résultats. Nous sommes en train de définir une seconde phase, qui permettra d'aller encore plus loin dans l'analyse. Pourquoi ne pas vous être regroupés avec les autres pôles de compétitivité, comme Hydreos ? Nous avons contacté Hydreos, qui n'a pas souhaité donner suite. Et la décision de mener notre propre enquête, nous permet d'orienter les termes de référence en fonction de nos adhérents, au plus près de leurs besoins réels. Comment les entreprises du génie écologique peuvent-elles se positionner sur ce marché ? Grâce, par exemple, à la mise au point de systèmes de dépollution extensive. Des pilotes sont ainsi testés pour traiter par phyto-épuration les résidus de médicaments dans les eaux. Il n'existe pas encore de réglementation sur les résidus pharmaceutiques, mais cela va sûrement changer. Nous voulons identifier finement la demande réelle et potentielle : celle des industriels, des collectivités locales, peut-être aussi des agriculteurs. Outre ces perspectives de la dépollution extensive, l'étude va aussi s'intéresser au marché de la renaturation de berges et des cours d'eaux. Dans le même temps, nous affinons notre connaissance des compétences de nos adhérents. Nous pourrons ainsi comparer l'offre à la demande, et définir les manques des entreprises à renforcer ou à développer pour répondre aux besoins du marché.


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