Le déclin de la biodiversité coûte à l'UE 450 milliards d'euros par an, selon le rapporteur spécial pour la biodiversité au Parlement européen. Son projet de rapport prône l'application du principe « pas de perte nette » (no net loss), en vertu duquel ceux qui sont responsables de dommages à la biodiversité devront compenser la perte. Cette destruction de la nature coûte l'équivalent de quelque 3 % de croissance.