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Éolien offshore : Alstom s'active

LA RÉDACTION, LE 26 MARS 2012
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En inaugurant le 19 mars - à terre - la première unité de son modèle d'éolienne offshore, Alstom prend date. Le groupe engage le sprint final avec les autres turbiniers, Areva et Siemens, en lice dans l'appel d'offres français. « Nous voulons que 100 % de la machine soit produite en France », pointe Jérôme Pécresse, président de la division Énergie renouvelable d'Alstom. Pour tenir sa promesse, le groupe devra terminer la sélection de ses sous-traitants (voir EMC n° 129) et rattraper son retard industriel. Car, face à lui, Areva met en avant la maturité de sa turbine de 5 MW. « Pour les pouvoirs publics, l'intérêt est de choisir les projets qui ont la plus grande probabilité de se réaliser », argue ainsi Jean-Marc Armitano, PDG d'Eole-Res, dont le consortium avec Iberdrola a opté pour l'éolienne d'Areva. Son premier prototype à terre date de 2004 et sa première installation commerciale de 2009, alors que le modèle d'Alstom démarre tout juste une année de tests. « Nous ne voulions pas nous positionner sur la turbine d'aujourd'hui, mais sur celle de demain », se défend Jérôme Pécresse. Soit une machine de 6 MW à entraînement direct (sans boîte de vitesses). « Quand les parcs français seront installés, notre éolienne sera en production série depuis deux ans », abonde Frédéric Hendrick, vice-président Éolien offshore d'Alstom. Sous-entendu : face à la technologie « vieillissante » d'Areva, celle d'Alstom sera alors « nouvelle mais éprouvée ». Reste qu'elle devra d'abord faire ses preuves. Dans ce match franco-français, Siemens jouera le rôle d'arbitre. Le groupe allemand, qui ne concourt que sur une seule zone (Saint-Brieuc), mise sur son expérience : « Déjà 700 machines offshore raccordées et un carnet de commandes de 1 100 supplémentaires », chiffre Arnaud Prugnat, chef de projet chez Siemens Energy. Si l'Allemand ne propose pour l'instant qu'une éolienne de 3,6 MW, un modèle de 6 MW - à entraînement direct comme Alstom - est en test depuis juin 2011. Siemens a donc neuf mois d'avance sur Alstom, mais une moindre ambition industrielle dans l'Hexagone. À chacun ses arguments.


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