Si la contribution de l’économie circulaire à l’atténuation du changement climatique est largement documentée, son rôle dans l’adaptation reste peu exploré. À travers des analyses, des retours d’expérience franciliens et des recommandations opérationnelles, ce nouveau livret pose une question centrale : comment la circularité peut-elle renforcer la résilience des collectivités et des entreprises face aux chocs climatiques ?
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Inondations, sécheresses, canicules et risques sanitaires imposent une action immédiate. Le document analyse ces impacts à l’échelle de l’Île-de-France autour de quatre thématiques majeures : la gestion de l’eau, la lutte contre les vagues de chaleur, les tensions sur les approvisionnements et la sécurité sanitaire. Pour chaque enjeu, la mobilisation des sept piliers de l’économie circulaire apporte des solutions concrètes : Réduire la vulnérabilité aux canicules grâce à l’écoconception et à la valorisation de ressources locales ; Optimiser la gestion de l’eau par une sobriété accrue et la réutilisation des eaux usées traitées ; Sécuriser les approvisionnements (alimentaires, énergétiques et matériels) via des circuits courts ; Améliorer la résilience sanitaire en préservant la qualité du cadre de vie et la continuité des services essentiels ; Développer une capacité collective d’adaptation par la coopération territoriale.
Huit axes pour passer à l’action
Pour faire de la circularité un axe structurant, le livret avance huit recommandations : mieux connaître son territoire, adapter les politiques publiques, sensibiliser et outiller les acteurs, former aux nouvelles compétences, favoriser la coopération locale, sécuriser les ressources clés, encourager l’innovation et anticiper les crises.