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EAU

Un choix toujours plus large pour plus de précision

LA RÉDACTION, LE 1er OCTOBRE 2008
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Très souvent, il en va du bon fonctionnement de la station. La mesure du pH est en effet un des paramètres essentiels pour les procédés de traitement de l'eau. On utilise ses valeurs pour établir l'état d'équilibre de dissolution et ainsi connaître le caractère agressif ou incrustrant de l'eau. À l'instar du pH, le potentiel d'oxydo- réduction, ou redox, permet de qualifier une solution aqueuse et de la classer en solution plutôt oxydante (présence d'oxygène) ou plutôt réductrice (manque d'oxygène). La surveillance de ces deux paramètres est primordiale dans les stations de traitement afin de réduire les coûts et d'optimiser le rendement. Les avantages de la mesure du pH avec électrode sont nombreux par rapport à la mesure par calorimétrie. Elle n'utilise pas de réactif d'analyse, garantit une bonne résolution sur une large gamme de mesures et offre une meilleure exactitude si l'étalonnage est effectué régulièrement. une durée de vie limitée Le paramètre de régularité est capital, tout comme les procédures de nettoyage et d'entretien de la sonde, qui doivent être respectées à la lettre avant chaque série de mesures. Sur ce point, les fabricants tentent de se démarquer sur le marché - et ils sont nombreux - pour offrir aux utilisateurs des appareils faciles à manipuler, tout en garantissant la précision de la mesure : capteurs numériques, électrodes autonettoyantes, jonctions en PTFE non colmatant, sondes à cartouche, technologie différentielle... En outre, le choix des matériaux de fabrication de la sonde et de l'électrolyte est aussi complexe. Selon les propriétés des eaux à mesurer (agressives, chargées, températures élevées...), les fabricants proposent des solutions assez différentes. Un corps en Ryton, par exemple, est surtout adapté à la mesure des eaux usées et sur toutes solutions aqueuses peu agressives. Pour des solutions plus agressives, l'utilisation du PEEK est conseillée. Enfin, au niveau de l'électrode (verre, gel, polymère...), malgré les efforts d'innovation des fabricants, leur durée de vie reste en général limitée à un ou deux ans selon les caractéristiques du milieu. Dans la mesure du pH, la nature sera toujours maître du jeu.


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