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Utiliser le sol naturel ou « artificialisé » pour le traitement tertiaire

LA RÉDACTION, LE 5 DÉCEMBRE 2008
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Afin de répondre aux contraintes les plus sévères de rejet et  pour un meilleur usage des sols, Premier Tech Environnement a orienté ses efforts de R&D vers une meilleure connaissance de l’efficacité du milieu naturel d’infiltration, qui est prioritaire, et la mise au point  d’un filtre tertiaire passif pour des sols inaptes (ex : argile).   Une première étude a été réalisée de 2003 à 2007, dans le cadre du processus d’approbation de la technologie "Filtre Premier Tech" dans l’État de la Virginie (Canada). L’étude dirigée par Robert Rubin, professeur à l’Université de la Caroline du Nord, avait pour but de déterminer la qualité des eaux traitées à une profondeur de 30 cm dans le sol récepteur localisée sous le "Filtre Premier Tech", ce qui a permis d’évaluer l’efficacité de la zone d’infiltration de 30 cm pour quatre types de sols comparables aux sols français (très sableux à argileux). Les essais ont été réalisés sur 20 sites différents d’habitation individuelle. Les performances obtenues correspondent à des réductions de 84% de l’azote total, de 98% du phosphore et de 4,2 log au niveau des coliformes fécaux.   Une deuxième étude a débutée en 2003 pour déterminer les performances des sols artificialisés qui sont utilisés quand le sol est non perméable. Elle a été réalisée au Centre Ontarien des eaux usées rurales de l’Université de Guelph (Canada) sur 33 mois. Les travaux ont été étendus pour le cas d’une habitation de 6 EH, située à Malartic, au Québec, sur une période de 30 mois, au sein de la plateforme d’essais du Bureau de normalisation du Québec, ceci afin de certifier le filtre tertiaire développé selon la norme québécoise NQ 3680-910.  Les résultats obtenus sur les trois sites d’essais montrent que les concentrations moyennes en MES et en DBO5 de l’effluent du filtre tertiaire sont inférieures à 5 mg/L et celles en coliformes fécaux sont inférieures à 20 UFC/100 mL (plus de 80% des résultats obtenus sont sous le seuil de détection). On note aussi une nitrification complète de l’effluent de même qu’une réduction des streptocoques fécaux sous le seuil de détection.Pour découvrir le texte intégral présentant cette étude, cliquez ici !Premier Tech Environnement, Jean Pierre Dautais


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