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Les sangliers bel et bien victimes des algues vertes

LA RÉDACTION, LE 7 SEPTEMBRE 2011
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Trois hypothèses ont été étudiées par l’Institut national de l’environnement industriel et des risques (Ineris) : exposition à des cyanobactéries, à des substances toxiques ou à de l’hydrogène sulfuré (H2S). « D’après l’analyse des différents résultats (niveaux de concentration en H2S dans les différents milieux de la baie, mesure dans les poumons ou le sang  et symptômes observés chez les animaux morts), l’hypothèse la plus vraisemblable est l’intoxication par l’H2S », conclut l’institut. Les vasières, oubliées des plans de gestionLa conclusion est la même à l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses), qui précise aussi que « la majorité des cadavres a été collectée dans la zone de l’estuaire et non sur la plage ». L’agence suppose donc que l’H2S a pu être émis par les vasières de l’estuaire. Or, poursuit-elle, « les enjeux sanitaires associés à la décomposition d’algues vertes, jusqu’à présent documentés pour les plages et ayant donné lieu à des mesures de gestion, pourraient également, le cas échéant, concerner les vasières, les fonds d’estuaires et les lits de certaines rivières ; cette hypothèse restant à explorer ». Accidents possiblesQuant aux enjeux sanitaires pour les populations environnantes, l’Ineris précise que pour les riverains « la situation ne semble pas présenter de risque préoccupant pour la santé ». Il met toutefois un bémol à cette affirmation : des expositions de courte durée à des concentrations élevées pourraient toucher les promeneurs ou randonneurs qui se déplacent sur des zones de dépôts d’algues. Les enfants jouant dans le sable et des adultes subissant une chute grave pourraient aussi être touchés par les émissions plus fortes au niveau du sol. « L’hypothèse de la survenue d’un accident ne peut être écartée », conclut l’institut.L'avis de l'AnsesPour télécharger le rapport de l'Ineris


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