Dans le cadre du renouvellement des concessions hydroélectriques françaises, le norvégien Statkraft - qui n'est pas encore présent en France - cible celles « présentant une puissance installée de 100 MW au minimum », annonce Emmanuel Soetaert, président de Statkraft France. Six des dix concessions mises en concurrence avant la fin 2015 sont concernées. « Notre objectif interne est d'atteindre 1 000 MW de capacité à cette occasion », poursuit-il, soit un cinquième de la puissance maximale brute totale mise en concurrence en France. Le premier producteur européen d'hydroélectricité, avec 12 100 MW installés, peut se targuer de son approche environnementale.
Ainsi, à Hoyanger, en Norvège, il a investi 88 millions d'euros pour enterrer les conduites forcées et usines existantes. Tout en augmentant la production de 150 à 265 GWh, il a restauré le cours d'eau à 70 % de son débit naturel, 9 m3/s contre 5 m3/s avant travaux.