Trois agences auraient travaillé ensemble sur ce rapport : l'Agence européenne de l'Environnement (AEE), l'Agence européenne de la sécurité aérienne (EASA) et Eurocontrol. Elles ont utilisé des données dont elles disposaient, mais aussi des données fournies par l'Organisation de l'aviation civile internationale (OACI) et par l'industrie.
Ce rapport vise à donner une vue d'ensemble des nuisances comme le CO2, les Nox et le bruit des avions, mais aussi de la législation en vigueur et des moyens mis en œuvre mais à développer. Selon la Commission, ce rapport a vocation à offrir une source de données fiables, qui fasse autorité, pour mesurer et suivre l'impact environnemental de l'aviation. Ce rapport est publié alors que l'Organisation de l'aviation civile internationale (OACI) se réunira en assemblée générale en septembre 2016. Elle est censée adopter des mesures fondées sur le marché pour réduire les émissions de gaz à effet de serre d'un secteur resté en marge de l'Accord de Paris à la COP21.