D’un montant de 1,3 milliards d’euros, celui-ci consacre près de la moitié de l’enveloppe au développement durable (588 millions d’euros), devant la compétitivité industrielle (542 millions d’euros) et la cohésion territoriale et sociale (182 millions d’euros).
Ce premier poste budgétaire va s’axer sur la protection de l’environnement : Agenda 21, Plan Climat régional, préservation de la ressource en eau... Il prévoit en outre le triplement des moyens sur le ferroviaire et le maritime avec l’accélération du report modal des marchandises et des voyageurs et la modernisation du réseau TER et des installations portuaires. Malgré ces signes d’engagements forts, le CPER intervient après 8 mois de négociations difficiles. En juin 2006, l’Etat avait annoncé une réduction de moitié de sa participation. Depuis plusieurs points ont fait l’objet de négociations, comme la revue à la hausse de l’enveloppe de l’Etat de 21 %. Mais pour la Région Aquitaine, ces négociations gardent un goût de « frustrations fortes et justifiées ». Selon elle, ce CPER ne permettra pas de répondre à tous les besoins : les politiques contractuelles, les technologies de l'information et de la communication, l'artisanat, l'agriculture biologique, l'économie sociale et solidaire, feront parties des secteurs « sacrifiés ». Les autres politiques épargnées sont les parcs naturels régionaux, une partie du tourisme, l'installation des jeunes agriculteurs, la politique hydraulique, le patrimoine et la création culturelle.Sophie BesrestCliquez ici pour découvrir et vous abonner à Environnement Magazine.
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