Par essence, la course recherche l’économie des kilomètres et non la vitesse. Les villages sont systématiquement évités, les déchets ramassés et les bivouacs laissés nets. Mais cela ne suffit pas à Dominique Serra, la fondatrice du rallye. « Nous voulons vraiment réduire nos impacts. Toute décision doit être prise avec ce regard environnemental », explique-t-elle. Des moyens ont donc été alloués, à commencer par le recours à un consultant, ERM France, garant du sérieux de la démarche. ERM a fait une évaluation des impacts de 2006 avec les données disponibles sur les déchets, l’eau ou l’énergie (selon la méthode du Bilan Carbone de l’Ademe) et doit réaliser le bilan 2007 intégrant les premières mesures. Parmi les premières, figurent une amélioration de l’efficacité énergétique, avec un trophée à la clé et l’utilisation d’un carburant à haute performance qui contient 5 % de biocarburant. Les participantes doivent aussi réduire le poids des véhicules, n’utiliser que des produits biodégradables pour leur usage personnel, abandonner les gobelets en plastique, etc. A terme, Dominique Serra espère ainsi aboutir à un référentiel « rallye propre » associant des obligations de moyens et de résultats, le tout vérifié par un tiers expert.Cécile Clicquot de MentqueCliquez ici pour découvrir et vous abonner à Environnement Magazine.
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