Cette démarche doit être volontaire, elle est ouverte aux collectivités locales de plus de 10 000 habitants, et ne concerne que les collectivités ayant la compétence collecte. Cette labellisation concerne le service de collecte des déchets ménagers quotidiens, elle ne prend pas en compte l’évaluation de la qualité des programmes locaux de prévention, ni de l’accueil en déchetterie, ni de la collecte des encombrants ou des déchets dangereux.Pour l’Ademe et Eco-emballages, les objectifs de ce label sont nombreux : « assurer la promotion de la démarche d’optimisation, renforcer l’animation locale, améliorer la qualité du service et enfin permettre la capitalisation d’expériences ». Pour prétendre à ce label, les collectivités doivent répondre à un questionnaire qui sera alors analysé par un bureau d’étude mandaté par les deux organismes. En outre, des visites sur le terrain peuvent être programmées.
Le label est attribué pour trois ans. Deux niveaux de qualité croissante le définissent : le niveau 1 concerne les exigences réglementaires et l’état des lieux dont la connaissance des coûts ; le niveau 2 : le diagnostic, le plan d’action et la progression des indicateurs de qualité, où les indicateurs de performances proposés par l’AMF et l’institut de la Gestion Déléguée seront pris en compte.
Après la labellisation de sites « vitrines », cette initiative semble confirmer l’engagement d’Eco-emballages à poursuivre sa démarche d’optimisation de la collecte.Sophie BesrestCliquez ici pour écrire à la rédaction d’Environnement-online.