Au-delà du tri des déchets, de la diffusion d’un « passeport de l’éco-supporter » ou de la préférence donnée au train pour convoyer les joueurs, la plus significative est sans doute la réalisation d’un Bilan Carbone. Ce bilan fait apparaître que la coupe du monde générera 570 000 tonnes d’équivalent CO2, « ce qu’émettent en un an les Iles Samoa », l’une des nations participantes. « Le déplacement des personnes est responsable de 84 % des émissions », affirme l’Ademe. L’autre info qui ressort de cette présentation est la conversion à l’énergie solaire de plusieurs grands stades, notamment Geoffroy-Guichard à Saint-Étienne.Guillaume MaincentPlus d'infos dans notre numéro de juillet-août.Cliquez ici pour découvrir et vous abonner à Environnement Magazine.
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