L’objectif est de mettre au point des prototypes d’unités capables de transformer tous types de déchets (liquides, solides et gazeux) en sources d’énergie variées. L’école, à travers l’expérience de son département Systèmes énergétiques et environnement, et notamment le groupe Semca (Systèmes énergétiques moteurs et carburants alternatifs), se trouve bien placée pour piloter ce projet que le Contrat de programme État-Région finance à hauteur de 5 millions d’euros. L’objectif est de travailler sur les graisses, huiles usagées, biogaz, bois, plastiques ou déjections animales par pyrolyse ou gazéification, pour alimenter des installations fixes, moteurs ou chaudières. L’institution, qui a déjà développé plusieurs technologies en laboratoire, pourra les porter à l’échelle préindustrielle. On rappellera pour info que la société S3D (Solution Déchets et Développement durable), qui valorise les graisses en biocarburants dans un moteur diesel fixe, est également issue de l’École des mines.Cécile Clicquot de MentqueCliquez ici pour découvrir et vous abonner à La Lettre de l’environnement.
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