SGTDO : v o i l à un n o u v e l acronyme qui va intére ss er les collectivités dotées de la compétence déchets puisqu'il s i g n i f i e schéma de g e s t i o n territoriale des déchets organiques. Pionnier, le Sictom de C h â t e a u n e u f - s u r- L o i r e (64 communes et 80 000 habitants dans le Loiret) a confié une étude de mise en œuvre d'un SGTDO à l'association Biomasse Normandie. « Les biodéchets sont un levier pour r é d u i r e les o r d u r e s ména gères résiduelles, améliorer le t au x global de valor i sation, maîtriser les coûts et trouver des solutions alternatives au traitement des déchets verts », explique Richard Ramos, vice-président du Sictom.
Parmi les scénarios, l'étude a identifié des composteurs électromécaniques, qui, installés sur les dix déchèteries, fourniraient, en quatre se maines, du co mp o s t. D e s broyeurs mo biles pourraient être utilisés pour les déchets des espaces verts et ceux des particuliers. L'étude montre également qu'il y aurait des solutions à développer a v e c le monde ag ricole. « Notamment pour les 6000 tonnes de déchets verts, a c t u e ll e m e n t co compostés a v e c des b o u e s de s t a t i o n s d'épuration et, à ce titre, refusés par les producteurs de lé gumes du val de Loire », explique Richard Ramos. Avant de se décider sur une feuille de route définitive, les élus attendent la mise en place de la redevance incitative, qui démarre janvier 2 0 1 3, et de voir s e s conséquences sur les flux de biodé-chets. Le SGTDO sera donc bouclé fin 2013. En attendant, le syndicat a déjà distribué plus de 4 000 composteurs.