Répondant à des attentes sociétales et politiques, sa création a été initiée par François-Michel Lambert, député EELV des Bouches-du-Rhône. L’institut compte sept membres fondateurs Ecofolio, Euromed Management, Federec, Fondation Nicolas Hulot, GrDF, Groupe La Poste, Syndicat français des cimentiers. Plusieurs objectifs lui sont fixés : identifier les freins et les leviers pour passer d’une économie linéaire à circulaire ; créer une dynamique vers ce modèle économique vertueux. La première étape consiste à fédérer des partenaires de tous horizons. Une soixantaine d’adhérents ont déjà répondu à l’appel. L’institut s’appuiera notamment sur le soutien du CESE et le Club des parlementaires, fondé pour l’occasion. Le poids des pouvoirs publics est indispensable pour inscrire ce nouveau concept dans le dispositif législatif. Pour 2017, fin du mandat de la majorité actuelle, les acteurs de l’institut de l’économie circulaire (IEC) se sont ainsi fixés l’objectif de présenter un projet de loi sur ce thème. Entre temps, l’IEC organisera plusieurs ateliers qui contribueront à la publication d’un livre blanc. RR