« Plusieurs constructeurs présentent sur le marché des machines à induction permettant de séparer les métaux par détection et éjection à buses d'air », souligne Laurent Brafman, de la société Ressor qui distribue ce matériel. « Il s'agit en général de machines importantes avec un coût élevé », ajoute-t-il. Hamos a donc eu l'idée de développer sur le même principe une machine compacte, à prix réduit, destinée à passer des tonnages intermédiaires (500 kg à 1 tonne/heure contre 2 à 5 tonnes/heure pour les machines plus « lourdes » du marché). Un vibrant d'alimentation (et non un tapis) permet d'amener le produit vers les cellules de détection. Un calculateur prend en compte la position et la vitesse des particules pour les éjecter en aval avec des buses d'air comprimé.