Réunissant une vingtaine de partenaires, le projet répond directement aux recommandations du rapport sur la sécurité industrielle récemment publié (cf. LLE n° 377). Impulse repose sur deux principes : l’intensification (faire plus avec moins de transport, moins de solvants, moins de stock) et la miniaturisation (faire mieux en plus petit, plus compact). Le projet va expérimenter des unités de production en éléments issus de la microtechnologie. Cette approche conduit à adapter les équipements ainsi que la structure et l’architecture des procédés, afin de créer les conditions les plus favorables à une transformation physico-chimique donnée. Elle aboutira à la répartition des petites unités chimiques sur l’ensemble du territoire européen, limitant du même coup les nuisances liées au transport.Le projet se concentrera dans un premier temps sur les secteurs de la pharmacie, de la chimie fine, et les produits de grande consommation tels que les peintures ou les revêtements. Les équipes disposent pour ces travaux répartis sur quatre ans d’un budget de 17 millions d’euros dont 10,5 millions d’euros de subvention européenne.Contact : CNRS, Michael Matlosz, tél. : 03 83 17 52 64.Pour écrire à la rédaction de La lettre de l'environnement, cliquez ici.