«Depuis la signature de la Charte européenne des langues régionales et ou minoritaires (1999), la situation n'a pas évolué et même dans certains cas des blocages administratifs n'ont pas permis le développement des langues régionales: non ouverture de classes, articulation école élémentaire et collège non organisée, crédits spécifiques en baisse. (...) L'organisation du débat sur les langues régionales l'Assemblée nationale est une étape importante et je veux y voir là le début d'un nouveau processus. (...) J'ai cependant la conviction que cette question serait plus audible et efficace si elle était gérée d'une façon globale et pragmatique à l'échelle régionale, au plus près des enjeux et des locuteurs.»