Certaines fonctionnalités de ce site reposent sur l’usage de cookies.
Les services de mesure d'audience sont nécessaires au fonctionnement du site en permettant sa bonne administration.
ACCEPTER TOUS LES COOKIES
LES COOKIES NÉCESSAIRES SEULEMENT
CONNEXION
Valider
Mot de passe oublié ?
TERRITOIRES

Logement

LA RÉDACTION, LE 26 MARS 2009
Archiver cet article
Newsletters
Toute l'information de cette rubrique est dans : Environnement Magazine
Décret n° 2009-26 du 7 janvier 2009 relatif au fonds d'urgence en faveur du logement Le fonds d'urgence en faveur du logement (créé par le I de l'article 12 de la loi du 30 décembre 2008 de finances rectificative pour 2008 qui prévoit d'effectuer un prélèvement de 66 millions d'euros sur les reliquats de disponibilités du Fonds pour le renouvellement urbain, dont 15 millions d'euros pour la création du fonds d'urgence en faveur du logement) est mobilisé pour le financement de mesures destinées à faire face à des situations d'urgence concernant le relogement des sinistrés et les opérations nécessaires à la reconstruction de logements ou d'ensembles de logements sur des sites frappés par des événements exceptionnels de nature climatique ou technologique ayant donné lieu à des dommages aux personnes et aux biens. Une convention conclue entre l'Etat et la Caisse des dépôts et consignations prévoit les conditions de gestion de ce fonds. Les décisions relatives à l'utilisation et à la gestion du fonds d'urgence sont arrêtées conjointement par le ministre chargé du Logement et le ministre chargé du Budget. JO du 9 janvier 2009, p. 581 Arrêté du 24 décembre 2008 fixant, selon une périodicité annuelle, la nature et les modalités de présentation par les bailleurs sociaux des renseignements statistiques relatifs au supplément de loyer de solidarité JO du 16 janvier 2009, p. 953 Arrêté du 24 décembre 2008 fixant le budget des offices publics de l'habitat soumis aux règles de la comptabilité publique JO du 22 janvier 2009, p. 1390 Décret n° 2009-98 du 26 janvier 2009 relatif aux statuts des sociétés civiles immobilières d'accession progressive à la propriété créées par l'article L. 443-6-2 du Code de la construction et de l'habitation Afin de permettre aux ménages dont les ressources sont inférieures au plafond applicable aux locataires d'HLM d'accéder à la propriété de leur logement, la loi du 13 juillet 2006 portant engagement national pour le logement a mis en place une formule de vente en société civile immobilière (SCI). La propriété du logement est transférée lorsque le locataire a acquis la totalité des parts sociales attachées au lot représentatif de son logement. Cette formule permet aux bénéficiaires de réaliser leur acquisition au rythme qui leur convient. S'ils le souhaitent, les ménages peuvent interrompre leur acquisition à tout moment et rester locataires de leur logement en continuant de bénéficier du statut HLM (ou de locataires de SEM pour les logements à usage locatif leur appartenant et ouvrant droit à l'aide personnalisée au logement), et en récupérant le capital qu'ils ont investi. Les sociétés civiles immobilières d'accession progressive à la propriété (SCIAPP) ont pour objet la détention, la gestion et l'entretien des immeubles ayant fait l'objet d'un apport par un organisme d'HLM, en vue de leur division en fractions destinées à être louées à des personnes physiques dont les ressources ne dépassent pas, à leur entrée dans les lieux, les plafonds fixés et à être éventuellement attribuées en propriété aux associés. Les statuts de ces sociétés répartissent les droits composant le capital social en lots divisibles de parts. Chaque lot divisible de parts représente un logement et ses locaux accessoires s'il y a lieu, correspondant à un ou plusieurs lots définis à l'état descriptif de division. Ces statuts sont conformes à des clauses types approuvées par décret en Conseil d'Etat. Le décret prévoit que l'associé locataire d'une SCIAPP bénéficie d'un bail soumis au régime applicable aux locataires d'organismes d'HLM. S'il se retire de la société avant d'avoir acquis le logement qu'il occupe, il peut, en conservant les mêmes conditions de bail quel que soit le montant de ses ressources à la date du retrait, rester locataire de la société ou, en cas de dissolution de celle-ci, de l'organisme d'HLM. Dans une SCIAPP, l'associé gérant, indépendamment des demandes d'acquisition dont il peut être saisi, propose à chaque associé personne physique d'acquérir une ou plusieurs parts sociales attachées au lot représentatif de son logement, au moins une fois par an lors de la convocation de l'assemblée générale ou à l'occasion d'une consultation écrite prévue par les statuts. La proposition précise le prix et les frais d'acquisition à la charge de l'acquéreur et est accompagnée d'un formulaire de demande d'acquisition de parts. A défaut de réponse dans un délai d'un mois, l'associé personne physique est réputé renoncer à l'acquisition de parts. Les parts sociales sont cédées à l'associé personne physique pour leur valeur nominale sans indexation ni révision. L'associé personne physique d'une SCIAPP peut demander à tout moment le rachat par l'associé gérant de la totalité ou d'une partie de ses parts sociales. Les parts sont rachetées pour leur valeur nominale sans indexation ni révision. L'associé gérant effectue le paiement de la valeur garantie dans un délai maximal de trois mois à compter de la première présentation de la lettre de demande de rachat. Il peut effectuer une compensation avec les dettes du demandeur afférentes à ses obligations d'associé. JO du 28 janvier 2009, p. 1611 Arrêté du 21 janvier 2009 fixant le budget des offices publics de l'habitat soumis aux règles de la comptabilité de commerce L'arrêté du 24 décembre 2008 fixant le budget des offices publics de l'habitat soumis aux règles de la comptabilité de commerce est abrogé. JO du 21 février 2009, p. 3061 Arrêté du 26 janvier 2009 fixant le budget des offices publics de l'habitat soumis aux règles de la comptabilité publique L'arrêté du 24 décembre 2008 fixant le budget des offices publics de l'habitat soumis aux règles de la comptabilité publique est abrogé. JO du 21 février 2009, p. 3072


PARTAGER :
À LIRE ÉGALEMENT
Jonathan Decottignies, Alcome : « Avec l'EPCI, l’action collective contre les mégots devient plus efficace »
Jonathan Decottignies, Alcome : « Avec l'EPCI, l’action collective contre les mégots devient plus efficace »
Dossier/1 | Forbach déchlore naturellement ses eaux de piscine
Dossier/1 | Forbach déchlore naturellement ses eaux de piscine
Dossier/2 | Réseau de chaleur Nord-Alco : un projet montpelliérain bien accepté
Dossier/2 | Réseau de chaleur Nord-Alco : un projet montpelliérain bien accepté
Tribune | Inondations en Île-de-France : repenser la gestion de l’eau à l’échelle du sol
Tribune | Inondations en Île-de-France : repenser la gestion de l’eau à l’échelle du sol
TOUS LES ARTICLES TERRITOIRES
Les plus lus