« Au cours des dernières années, (...) les taux de fiscalité sur les ménages ont été comprimés le plus possible parce qu'ils sont des électeurs ; les taux qui pesaient sur la fiscalité des entreprises devenaient, eux, une variable d'ajustement dans des proportions tout à fait dramatiques dans certaines localités. (...) Les entreprises, elles, ne votent pas, mais elles peuvent mourir sous le poids de ce fardeau insupportable. (...) Nous considérons que c'est un coût totalement absorbable (NDLR : selon les calculs de Bercy, la suppression partielle de la taxe, représente un coût de 6 milliards d'euros) », a déclaré la présidente du Medef, qui considère que les dépenses des collectivités locales ont été « excessives au cours des dernières années ».