« Il reste que ce budget 2010 s'inscrit en baisse sensible par rapport à 2009 et surtout 2008. Or, un effort particulier en direction des zones tendues est demandé au secteur du logement social, ce qui induit mécaniquement une augmentation des subventions unitaires nécessaires. Le désengagement progressif de l'État n'est pas acceptable alors que la mobilisation des opérateurs du logement social ne cesse de se confirmer et de s'amplifier et que les collectivités locales sont de plus en plus mises à contribution. (...) Les organismes HLM ont un besoin urgent de crédits dédiés à la réhabilitation « classique » - hors programmes énergétiques et hors rénovation urbaine. Cet effort de réhabilitation est essentiel pour la préservation de la qualité d'habitat et du bien vivre des locataires du parc social. »