Certaines fonctionnalités de ce site reposent sur l’usage de cookies.
Les services de mesure d'audience sont nécessaires au fonctionnement du site en permettant sa bonne administration.
ACCEPTER TOUS LES COOKIES
LES COOKIES NÉCESSAIRES SEULEMENT
CONNEXION
Valider
Mot de passe oublié ?
TERRITOIRES

À Langouët, c'est presque du 100 % !

LA RÉDACTION, LE 8 NOVEMBRE 2009
Archiver cet article
Newsletters
Toute l'information de cette rubrique est dans : Environnement Magazine
La création d'un Groupement d'intérêt économique par les producteurs bio du département a sans doute été le « petit plus » qui a décidé la municipalité de Langouët à convertir sa cantine scolaire au bio. En effet, le « GIE Manger bio 35 » pouvait garantir une livraison régulière de produits frais et, autre « petit plus », la création d'une cellule « collectivité » au sein de la coopérative nationale Biocop lui permettait d'être approvisionné en bio pour les produits qu'elle ne pouvait trouver localement. Le passage au bio a eu un effet collatéral plutôt sympathique puisqu'une aide-cuisinière a été embauchée pour venir épauler la cuisinière, et toutes deux ont suivi une formation sur l'équilibre alimentaire la saisonnalité des produits. Une formation dispensée par une diététicienne du Civam 35 (Centre d'initiative pour valoriser l'agriculture et le milieu rural) qui regroupe des agriculteurs bio du département. Aujourd'hui, 95 % des produits consommés par les enfants sont bio (seul le poisson n'est pas labellisé), et les quelque 7 700 repas préparés chaque année le sont pour un prix de revient unitaire de 5,64 euros. En 2003, le coût moyen d'un repas pour la commune (intégrant les matières premières, le gaz, les charges diverses, les frais de personnel...) s'élevait à 5,39 euros. En 2008, le coût du repas bio, qui comprend les salaires des deux personnes embauchées, atteignait 5,64 euros. Le prix du repas facturé aux familles est de 2,30 euros.


PARTAGER :
À LIRE ÉGALEMENT
Dossier/1 | Mikaël Le Mouël, de l'Eau du Morbihan : « L’humain reste le maillon faible de la cybersécurité »
Dossier/1 | Mikaël Le Mouël, de l'Eau du Morbihan : « L’humain reste le maillon faible de la cybersécurité »
À Hyères, le centre commercial Centr’Azur mise sur la géothermie pour sa décarbonation
À Hyères, le centre commercial Centr’Azur mise sur la géothermie pour sa décarbonation
Dossier/1 | Forbach déchlore naturellement ses eaux de piscine
Dossier/1 | Forbach déchlore naturellement ses eaux de piscine
EPR2 de Penly : au Tréport, une aire de camping-cars filtre et dépollue l’eau pluviale
EPR2 de Penly : au Tréport, une aire de camping-cars filtre et dépollue l’eau pluviale
TOUS LES ARTICLES TERRITOIRES
Les plus lus