Un « modèle » pour les futures et autres réserves transfrontières ? C’est ainsi, qu’en juin, le conseil international de coordination du Programme sur l'Homme et la biosphère (MAB) de l’Unesco a qualifié ce bout de territoire à cheval, côté français, sur le parc naturel régional du Queyras, et côté italien sur le parc du Po-Cuneese. Le 6 juillet, la ministre de l’Ecologie Ségolène Royal a signé avec son homologue italien, une convention de protection du Mont-Viso. Située à plus de2 700 mètresd'altitude, cette réserve est constituée de trois zones, centrale (zones protégées), tampon (villages constitutifs du PNR) et celle dite de coopération (communes limitrophes du parc). Côté français, une vingtaine de communes sont mobilisées ; côté italien, plus de 80. Pour le PNR du Queyras, cela renforce la notoriété de ce territoire auprès du grand public, tout en faisant reconnaître « des années de coopération franco-italienne ».MB