Avec ce lancement, l’ESA entend structurer son positionnement stratégique sur deux défis indissociables des mutations agricoles. L’approche repose sur la vulgarisation et la circulation des connaissances scientifiques entre les différents programmes de l’établissement. L’ambition centrale reste un ancrage territorial fort dans le Grand Ouest afin d’articuler au mieux la recherche académique et les besoins opérationnels des acteurs locaux.
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La Chaire déploie ses actions autour de quatre piliers complémentaires. Le premier concerne l’enrichissement des formations initiales par l’intégration transversale de contenus pédagogiques et d’études de cas issus de la recherche. Le deuxième axe cible le développement de la formation continue courte pour les professionnels et les collectivités, en partenariat avec Competens Agro. Le troisième volet vise à diffuser les savoirs via des temps forts collectifs favorisant les échanges inter-départements. Enfin, le dernier axe entend renforcer le réseau de partenariats et le rayonnement global de l’école.
Une coanimation scientifique et opérationnelle
Pour mener à bien ce projet sur la période 2026-2027, la Chaire réunit deux expertises complémentaires. David Croissant, enseignant en techniques horticoles et responsable du département Environnement Végétal et Cadre de Vie, apporte ses compétences sur la durabilité des systèmes, les sols et l’irrigation. Il est associé à Antoine Casquin, enseignant-chercheur en agronomie et membre de l’UMR BAGAP, spécialiste de l’écologie du paysage et des transferts hydriques.
Un déploiement progressif financé par le mécénat
Cette première année d’activité verra la création de premiers contenus pédagogiques, le lancement d’études appliquées et la tenue d’un temps fort collectif par semestre. Le financement de cette structure repose intégralement sur le mécénat privé, mobilisé à travers le Campus des Agricultures.