«On peut s'interroger sur l'intérêt d'une réglementation nationale alors qu'il existe déjà des textes. Ainsi une norme définit les critères d'éclairage public avec un niveau d'éclairement minimum. Y figurent aussi des prescriptions pour limiter les nuisances. Cette norme évoluera logiquement en intégrant des exigences énergétiques. Il existe aussi une directive européenne sur l'efficacité énergétique qui comprend un volet éclairage. Il prévoit notamment l'interdiction des luminaires à vapeur de mercure qui constituent encore un tiers des neuf millions existant. Enfin, l'AFE préconise d'éclairer juste, c'est-à-dire l'installation d'un éclairage à la fois efficace d'un point de vue énergétique et respectueux de l'environnement. Si réglementation nationale il doit y avoir, autant qu'elle reprenne ce qui existe.»