Cinquante pays dont l’Allemagne, moteur du projet, en sont les membres fondateurs. Dotée d'un budget de 25 millions de dollars, l'agence fournira notamment des conseils pour faire évoluer les cadres réglementaires et le financement, et favorisera les transferts de technologies et les échanges de bonnes pratiques. Bien qu’elle ne dépende pas des Nations-unies, l'agence compte pour le moment dans ses rangs de grands absents comme les Etats-Unis, la Chine, le Japon, ou le Brésil.Selon le Monde, même la France n'était, au départ, "pas enthousiaste": on doit à Jean-Louis Borloo l'engagement de Paris.JPBSite de l’Irena.Brochure de présentation de l’Agence Irena.