Cet engin de 150 ch fait appel à un catalyseur à membrane électrolyte polymère (PEM), alternative plus économique au platine, mais surtout à une unité de production d’hydrogène « à la ferme ». Moyennant 900 m2 de toiture photovoltaïque et un électrolyseur, l’agriculteur pourra produire suffisamment d’hydrogène pour alimenter le tracteur, et ainsi être autonome en « carburant ».
L’engin, récompensé par une médaille d’or du salon, devrait être commercialisé dans cinq ans, moyennant un surcoût « de seulement quelque pourcents » explique Ludovic Vimond, porte-parole de New Holland, qui met en regard « les coût importants de développement de moteurs à faibles émissions » et « la simplicité de la pile à combustible ». Dans sa version thermique, ce tracteur coûte aujourd’hui « 50 à 60 000 € ».JPBLe site de New Holland