Un pari un peu fou porté par le conseil général de Seine Maritime qui, depuis 2004, veut valoriser les liaisons transmanche à partir de Dieppe et y relier environ 220 km de voies cyclables jusqu’à Paris.L’avenue verte passe par Neufchatel-en-Braye, Forges-les- Eaux et Gournay-en-Braye, puis se sépare en deux branches, l’une par Gisors, Gasny et Cergy-Pontoise et l’autre par Beauvais. Pour fédérer l’ensemble des départements du parcours, le conseil général vient de lancer l’association française pour le développement et la promotion de l’avenue verte Paris-Londres.« Elle va permettre d’homogénéiser par exemple la signalétique voire d’obtenir des financements européens » explique Jean-Pierre Lucas, responsable du pôle Infrastructures Transports du conseil général de Seine Maritime. D’ores et déjà, la ville de Paris, les départements de l’Oise, du Val d’Oise et des Yvelines sont parties prenantes, ne manque à l’appel que celui des Hauts de Seine. Mais la route est encore longue puisqu’il reste près de 150 km à construire. Et ce n’est pas toujours un problème de financement.« Nous nous heurtons au problème d’acquisitions foncières et à la difficulté de réutilisation des emprises ferroviaires » reconnaît Jean-Pierre Lucas.DBCommuniqué du conseil général de Seine Maritime