Certaines fonctionnalités de ce site reposent sur l’usage de cookies.
Les services de mesure d'audience sont nécessaires au fonctionnement du site en permettant sa bonne administration.
ACCEPTER TOUS LES COOKIES
LES COOKIES NÉCESSAIRES SEULEMENT
CONNEXION
Valider
Mot de passe oublié ?

Nature Des postes rares et chers

LA RÉDACTION, LE 1er DÉCEMBRE 2009
Archiver cet article
Newsletters
Toute l'information de cette rubrique est dans : Environnement Magazine
Embouteillages, ralentissez ! C'est désormais une lapalissade : les chemins qui mènent aux métiers dits « de la nature », autour de 5 % de l'emploi environnemental, sont encombrés. L'offre de formation initiale étant pléthorique, de nombreux étudiants s'engagent encore sur cette voie, une vision idyllique de ces métiers en tête, alors qu'une majorité d'entre eux s'exerce en ville ou dans un bureau et que les postes sont souvent précaires ou mal payés. Des emplois sont pourtant à pourvoir dans certains domaines comme le paysage, le génie écologique, qui s'attend à une augmentation de la demande (lire L'expérience de Patrice Valantin) ou encore les bureaux d'études spécialisés, à l'image de Biotope qui a embauché ces deux dernières années une cinquantaine de chefs de projets de niveau bac + 5. Mais les métiers qui font rêver sont d'une autre nature : guide animateur dans un PNR, chargé de mission patrimoine naturel au sein d'une réserve naturelle, écogarde à cheval... Or, les employeurs potentiels (collectivités, État, associations) n'ont pas la volonté ou les moyens de recruter en masse. « Grâce au développement de la jeune Agence des aires marines protégées ou la création de nouveaux parcs ou réserves, 500 postes pourraient, en plus des 5 000 existants, être à pourvoir dans les cinq ans », estime tout de même André Lechiguero, chargé de mission métiers à l'Atelier technique des espaces naturels ( Aten). Le secteur n'est donc pas complètement bouché, mais les places sont chères. Le niveau BTS est le minimum requis, mais plus on est qualifié, meilleures sont les chances. « Il faut montrer sa motivation en multipliant les stages et les expériences sur le terrain », conseille André Lechiguero. « Énormément de personnes surqualifiées postulent aux concours de la fonction publique », ajoute Valérie Lecoq, coordinatrice du réseau Territoire environnement emploi ( TEE) Ile-de-France. Des concours qui connaissent aussi de sacrés encombrements : en 2008, celui d'agent technique de l'environnement comptait 1 104 inscrits pour neuf postes !


PARTAGER :
À LIRE ÉGALEMENT
Changement climatique : le CESE plaide pour un plan massif d’adaptation des infrastructures
Changement climatique : le CESE plaide pour un plan massif d’adaptation des infrastructures
Tribune | Industrie : la décarbonation ne manque pas d’argent, elle manque d’architecture
Tribune | Industrie : la décarbonation ne manque pas d’argent, elle manque d’architecture
Florent Casy, de Sénéo : « Il est impératif de repenser le modèle économique de l’eau »
Florent Casy, de Sénéo : « Il est impératif de repenser le modèle économique de l’eau »
Equans renforce sa stratégie dans l’hydrogène et les e-carburants
Equans renforce sa stratégie dans l’hydrogène et les e-carburants
TOUS LES ARTICLES
Les plus lus