Certaines fonctionnalités de ce site reposent sur l’usage de cookies.
Les services de mesure d'audience sont nécessaires au fonctionnement du site en permettant sa bonne administration.
ACCEPTER TOUS LES COOKIES
LES COOKIES NÉCESSAIRES SEULEMENT
CONNEXION
Valider
Mot de passe oublié ?

Premier bilan pour le haut conseil des biotechnologies

LA RÉDACTION, LE 17 JUIN 2010
Archiver cet article
Newsletters
Toute l'information de cette rubrique est dans : Environnement Magazine
Présidée par Catherine Bréchignac, le haut conseil est chargé d’éclairer les décisions du gouvernement par saisine ou auto-saisine. Contrairement aux comités scientifiques qui jouaient précédemment ce rôle (commission du génie génétique et commission du génie biomoléculaire), l’originalité de cette nouvelle instance est de rendre un avis à deux composantes grâce à une organisation bicéphale : un comité scientifique (CS) qui rend ses avis et un comité économique, éthique et social (CEES) sollicité sur des recommandations. Et pour le ministre de l’écologie, le HCB met en œuvre « un nouveau concept démocratique à la hauteur des enjeux sociétaux soulevés par les OGM ». Concrètement, cette première année d’exercice s’est notamment soldée par un avis sur la définition du sans OGM qui devrait aboutir à la publication d’un décret dès le mois de juillet et ouvrir le dossier de la coexistence. On peut également citer dans ses travaux six demandes de mise sur le marché d’OGM, 489 demandes d’avis de classement pour les utilisations confinées d’OGM instruites, six demandes d’avis pour des essais thérapeutiques et une demande d’expérimentation en champ. Dans ce contexte, le comité économique est systématiquement saisi sur les autorisations de dissémination volontaire d’OGM ; il a ainsi rendu quinze recommandations (sans OGM, Vigne, Mon 810…). Sur la culture de la pomme de terre Amflora de BASF, le CEES devrait se prononcer d‘ici à la fin juillet. Les dossiers d’importation qui n’étaient pas prioritaires seront quant à eux ouverts cette année.


PARTAGER :
À LIRE ÉGALEMENT
Changement climatique : le CESE plaide pour un plan massif d’adaptation des infrastructures
Changement climatique : le CESE plaide pour un plan massif d’adaptation des infrastructures
DERU 2 et stations d’épuration : anatomie d’un chantier à 10 milliards d’euros
DERU 2 et stations d’épuration : anatomie d’un chantier à 10 milliards d’euros
Tribune | Industrie : la décarbonation ne manque pas d’argent, elle manque d’architecture
Tribune | Industrie : la décarbonation ne manque pas d’argent, elle manque d’architecture
Florent Casy, de Sénéo : « Il est impératif de repenser le modèle économique de l’eau »
Florent Casy, de Sénéo : « Il est impératif de repenser le modèle économique de l’eau »
TOUS LES ARTICLES
Les plus lus