Accessible via Internet, il permet aux professionnels comme aux particuliers de déterminer les zones les plus propices à l’implantation d’installations solaires à partir de l’estimation de la ressource solaire incidente au sol et par là, du rendement, selon la technologie choisie. Réalisé par le Centre énergétique et procédés, laboratoire de Mines PariTech/Armines à Sophia Antipolis, et labellisé par Capénergies, cet atlas associe un an de mesures effectuées spécialement par trois stations météo, ainsi que les données de la trentaine de stations de Météo France. Le couplage de ces mesures d’irradiation issues de l’analyse des images des satellites géostationnaires Météosat enregistrées depuis 1985, ont permis un gain de résolution ramené à 250 mètres (contre 3 à 4 km avec les cartes Météosat) qui tient compte des ombrages produit par le relief, éléments fournis, eux, par la base de données de topographie SRTM de la Nasa. Si les cartes mensuelles statiques, sont accessibles gratuitement, des éléments plus précis mais payants pourront être commercialisés par Transvalor, la filiale de d'Armines.
Le coût total de la mise en œuvre de l’atlas est de 180 000 euros, 120 000 euros financés à parité par le Conseil régional et l’Ademe, le Conseil général des Alpes maritimes ayant financé à hauteur de 50 000 euros la station de mesure niçoise.M-L.LLe site de l'Atlas solaire