Certaines fonctionnalités de ce site reposent sur l’usage de cookies.
Les services de mesure d'audience sont nécessaires au fonctionnement du site en permettant sa bonne administration.
ACCEPTER TOUS LES COOKIES
LES COOKIES NÉCESSAIRES SEULEMENT
CONNEXION
Valider
Mot de passe oublié ?

Préfailles décide après tests

LA RÉDACTION, LE 1er MAI 2013
Archiver cet article
Newsletters
Toute l'information de cette rubrique est dans : Environnement Magazine
Oui aux économies d'énergie, non au gadget ! C'est en résumé le message des Préfaillais à leurs élus. Après un an de tests, ils rendent leur verdict. Et la mesure la plus innovante – l'éclairage à la demande, sur appel téléphonique – a été… recalée. Les expérimentations ont duré de février 2012 à février 2013. Après une opération de sensibilisation choc – extinction des lumières, sans prévenir la population, pendant une nuit –, cinq modalités avaient été mises en place dans différents quartiers de cette petite ville de Loire-Atlantique de 1 200 habitants, dont la population passe à 13 000 habitants au plus fort de la saison touristique. « Les réponses ont été collectées par questionnaires : 20 % de foyers en résidence principale ont répondu », indique Aurélie Vermeulen, chargée de mission environnement à la mairie de Préfailles. L'éclairage à la demande, mis en place sur 23 luminaires dans une zone de résidences secondaires (soit 15 foyers permanents), est la solution la plus efficace, générant une économie d'électricité estimée à 89 %. « En fait, l'éclairage était en veilleuse, et le niveau de luminosité était suffisant. Les habitants n'ont pas vraiment eu besoin d'appeler pour commander l'éclairage », estime Aurélie Vermeulen. L'éclairage en alternance, d'un luminaire sur deux, qui devait dégager une économie de 43 %, a également été recalé. Les modalités retenues sont donc la gradation de l'éclairage (économie de 40 %), l'éclairage avec détection de présence (gains de 66 à 87,5 %) et l'extinction totale (100 % d'économies). Par ailleurs, les élus ont décidé de panacher les solutions techniques en fonction de l'usage. « Ainsi, sur les axes routiers, l'intensité sera diminuée. Dans les zones piétonnes et résidentielles, des candélabres à leds, couplés à des détecteurs de présence et à un mode veille, devraient consommer de 3 à 3,5 fois moins d'énergie que les lampes à sodium », détaille le maire, Jean-Luc Le Brigand. Et l'éclairage sera coupé l'hiver, entre 1 heure et 5 h 30, et l'été, après 2 h 30. « Les deux tiers de l'éclairage actuel, constitué de lampes boules à vapeur de mercure, seront renouvelés d'ici à fin 2014. Cette opération bénéficiera d'une aide de l'Ademe et du syndicat d'éclairage de 80 % du montant total, ce qui laisse à la commune le financement de 70 000 euros sur 360 000 », détaille Jean-Luc Le Brigand. Sur la zone littorale, l'éclairage sera remplacé par un simple balisage au sol. l


PARTAGER :
À LIRE ÉGALEMENT
Changement climatique : le CESE plaide pour un plan massif d’adaptation des infrastructures
Changement climatique : le CESE plaide pour un plan massif d’adaptation des infrastructures
Financement de l’eau : le défi majeur qui s’impose aux futurs élus
Financement de l’eau : le défi majeur qui s’impose aux futurs élus
Avis d'expert | La transition démographique, angle mort de l'ESG ? 
Avis d'expert | La transition démographique, angle mort de l'ESG ? 
Tribune | Industrie : la décarbonation ne manque pas d’argent, elle manque d’architecture
Tribune | Industrie : la décarbonation ne manque pas d’argent, elle manque d’architecture
TOUS LES ARTICLES
Les plus lus