Airparif a comparé la qualité de l'air dans la capitale entre 2002 et 2012. Résultat : une baisse des pics et de l'intensité de la pollution. Deux fois moins de Parisiens sont soumis à des teneurs en dioxyde d'azote supérieures à 50 µg/m3 . Modernisation du parc automobile oblige, l'exposition aux particules PM10 a aussi chuté. Mais ce progrès est contrebalancé par la diésélisation croissante du parc, notamment celle des véhicules de livraison.