Le premier document est en fait un avenant à la première charte RGE. Elle en prolonge les engagements pour deux ans et les étend aux certifications portant sur une « offre globale » de rénovation.
Le second permet le lancement de la mention « RGE études » pour quatre qualifications ou certifications. Objectif : faire monter en compétence les professionnels de la maîtrise d'œuvre et identifier les plus expérimentés. Cette mention « RGE études » ne bénéficiera pas de l’écoconditionnalité en juillet 2014, comme c’est le cas pour la « RGE travaux », mais seulement en janvier 2015 (pour les aides de l’Ademe).
La troisième charte, enfin, engage les industriels produisant les matériaux de construction et de rénovation à renforcer l'aspect « économies d'énergie » dans la formation des artisans et à promouvoir la mention « RGE ».
Pour l’entreprise Geo PLC qui lance de son coté un programme de formation spécifique auprès des artisans, « le déploiement de l’éco-conditionnalité constitue une garantie accruepour le particulier de la qualité des travaux d’économies d’énergie qu’il entreprend ». Son directeur général Gregory Labrousse s’est par ailleurs « réjoui de l’invitation lancée par les Pouvoirs Publics à l’égard des négoces » et appelle de ses vœux « à la création d’une Charte " RGE Négoces" ».
Notons que, dans sa volonté de faire disparaître le mot Grenelle, le gouvernement a transformé la signification de l’acronyme RGE en « Reconnu garant de l'environnement ».FTLe site du ministère du Logement