Certaines fonctionnalités de ce site reposent sur l’usage de cookies.
Les services de mesure d'audience sont nécessaires au fonctionnement du site en permettant sa bonne administration.
ACCEPTER TOUS LES COOKIES
LES COOKIES NÉCESSAIRES SEULEMENT
CONNEXION
Valider
Mot de passe oublié ?

Biomasse : Albioma entre dans une zone de turbulences

LA RÉDACTION, LE 10 JUIN 2015
Archiver cet article
Newsletters
Toute l'information de cette rubrique est dans : Environnement Magazine
Apax a décidé de distribuer la participation de 30 % qu’il détenait au capital de l’ex-Séchilienne Sidec à ses propres investisseurs. Une façon pour eux de récupérer l’argent qu’ils avaient confié à Apax en 2000, lors de la constitution du véhicule Apax France VI. Ce fonds arrivait à maturité cette année et il devait donc être fermé. N’ayant pas réussi à vendre à un industriel ou à un autre fonds sa part, Apax a décidé de rembourser ses investisseurs directement en actions Albioma. Ces derniers vont ainsi devenir les premiers actionnaires du producteur d’électricité, avec environ 30 % de son capital. Mais il est probable qu’ils ne le restent pas longtemps, leur objet social n’étant pas nécessairement d’être directement actionnaire d’une société d’électricité. D'autant qu'environ la moitié d’entre eux se trouvent aux États-Unis. La direction d’Albioma s’est voulue rassurante en expliquant que le plus gros investisseur d’Apax représente à lui seul à peine 2 % de son capital. Pour autant, un industriel ou un financier pourrait profiter de l’éparpillement du capital pour acheter une partie des actions de la société et en devenir le nouvel actionnaire fort. En 2005, Apax avait emporté le rachat de Séchilienne-Sidec, mis en vente à l’époque par Air Liquide, au nez et à la barbe de l’espagnol Endesa. Malgré ce changement brutal d’actionnaires, la direction d’Albioma a confirmé vouloir maintenir la stratégie mise en œuvre depuis 2012, avec la volonté de mener à bien le plan d’investissement d'un milliard d’euros sur dix ans. Près de la moitié a déjà été lancé avec la volonté de faire du Brésil le deuxième marché du groupe après les départements français d’outre-mer. JD


PARTAGER :
À LIRE ÉGALEMENT
Florent Casy, de Sénéo : « Il est impératif de repenser le modèle économique de l’eau »
Florent Casy, de Sénéo : « Il est impératif de repenser le modèle économique de l’eau »
Avec BLOOMUP, le Crédit Agricole d’Île-de-France renforce son soutien aux startups franciliennes
Avec BLOOMUP, le Crédit Agricole d’Île-de-France renforce son soutien aux startups franciliennes
Régis Banquet, d'Intercommunalités de France : « L’eau s’invite parmi les grandes priorités de la campagne municipale »
Régis Banquet, d'Intercommunalités de France : « L’eau s’invite parmi les grandes priorités de la campagne municipale »
Tribune | Industrie : la décarbonation ne manque pas d’argent, elle manque d’architecture
Tribune | Industrie : la décarbonation ne manque pas d’argent, elle manque d’architecture
TOUS LES ARTICLES
Les plus lus