Le 3 décembre, au Bourget, une déclaration commune a été signée pour faire émerger une Alliance mondiale pour le bâtiment et la construction. Cette alliance inédite rassemble vingt pays (Allemagne, Brésil, Japon, Cameroun, États-Unis, Mexique...), huit grands groupes (Saint-Gobain, Velux, Veolia…), mais aussi des villes, des ONG ou des institutions de financement. L'enjeu : accélérer la transition énergétique et écologique de ce secteur encore responsable d'un tiers des émissions mondiales de CO2 .
Les objectifs relèvent pour le moment du catalogue de bonnes intentions : « rassembler autour d'un programme d'action opérationnel », « augmenter les financements » ou « la visibilité des initiatives exemplaires »… Mais « c'est la première fois qu'une journée est consacrée au bâtiment dans une COP. C'est dans ce secteur qu'on constate les évolutions technologiques les plus rapides, mais aussi les freins les plus forts », défend la ministre de l'Écologie française, Ségolène Royal.