Offre Silver (à partir de 20 € / mois)
Newsletters gratuites
Accès abonnés Nos offres magazines Nos offres magazines
Menu
VIDÉOS
EAU
RECYCLAGE
ÉNERGIE
TERRITOIRES
CLEANTECH
POLITIQUES
POLLUTIONS
BIODIVERSITÉ
MOBILITÉ

Papillonline : l'application de découverte et d’observation des papillons

Papillonline : l'application de découverte et d’observation des papillons
L'application recense plus de 50 papillons. Crédits : Pixabay
Par Abdessamad Attigui, le 6 mai 2021.
Newsletters gratuites
-------------------- PUBLICITÉ --------------------
L’association Noé a lancé une application mobile gratuite permettant à chacun d’identifier les papillons et de découvrir les nouvelles espèces observées.

Ludique et didactique, l’application Papillonline lancée par l’association Noé permet à chacun d’identifier les papillons, voire de contribuer à les sauver. Les utilisateurs peuvent observer et photographier les papillons rencontrés au quotidien en vue de créer une base de données permettant aux scientifiques de mieux suivre et protéger les populations de papillons.

Cet outil digital s’inscrit dans le cadre du programme "Opération Papillons" créé en 2006 par l’association Noé en collaboration avec le Muséum national d’Histoire naturelle. Papillonline conjugue ainsi la pédagogie et la découverte naturaliste avec l’ambition d’améliorer l’état de conservation de cette espèce. Pour ce faire, les utilisateurs devront en fin d’observation (une fois la photo enregistrée dans le carnet d’observation et l’espèce identifiée), se rendre sur la plateforme Sciences Participatives au Jardin, afin de transmettre leurs observations aux équipes de recherche.

-------------------- PUBLICITÉ --------------------
« En numérisant la découverte des papillons grâce à cette application, nous espérons une nouvelle vague d’engagement dans ce programme de sciences participatives, notamment des publics plus jeunes et connectés », explique Angélique Daubercies, en charge des programmes de sciences participatives à Noé.

Une application d’apprentissage en deux parties

L’application recense déjà plus de 50 espèces de papillons communs. Concrètement, elle se divise en deux grandes parties : une première dédiée au public connaissant déjà le papillon observé et qui souhaite en apprendre davantage sur l’espèce identifiée. La seconde partie est constitué d’un guide permettant d’identifier l’espèce observée à travers une séries de questions : la forme du papillon, sa couleur, et les motifs présents sur les ailes.

Les fiches descriptives de chaque espèce apportent ainsi les principales caractéristiques, forme de la chenille et risque de confusion avec d’autres espèces. On apprend par exemple que l’Argus bleu au stade de chenille échange son miellat contre la protection des fourmis. En complément, pour assurer un suivi des espèces observées, les fonctions d’appareil photo et carnet d’observations s’ajoutent à l’application pour archiver les papillons rencontrés.

Une espèce menacée

Les papillons sont des espèces dites bio-indicatrices, autrement dit, celles-ci sont particulièrement sensibles aux variations de leur habitat exposé à la pollution ou l’artificialisation des sols. Ainsi, « constater l’abondance et la diversité ou au contraire l’absence de papillons renseigne sur la bonne santé du milieu naturel dans lequel ils sont observés », précise l’association Noé.

« Les papillons connaissent un déclin d’autant plus inquiétant que nombre d’espèces participent beaucoup à la pollinisation de nos végétaux. Les citoyens ont un vrai rôle à jouer pour nous aider à effectuer ce recensement et mieux conserver ces espèces, car nombres de milieux où évoluent les papillons ne sont pas accessibles aux chercheurs, notamment les jardins privés qui représentent un million d’hectares en France », note Marika Dumeunier, directrice du pôle national de Noé.

L’application est actuellement disponible en téléchargement sur les smartphones Apple et Android.

Toute l'information de cette rubrique est dans :
Environnement Magazine
Le magazine pour les acteurs et décideurs du développement durable et des métiers de l’environnement.
Découvrir
Acheter un numéro
Dernier numéro
Actu réglementaire
À lire également
Johanna Moreau nommée présidente de l'association Roseliere
Johanna Moreau nommée présidente de l'association Roseliere
La responsable biodiversité à Cemex France, Johanna Moreau, prend la tête de l'association Roseliere.
Les glaciers du monde fondent à grande vitesse depuis 2000
Les glaciers du monde fondent à grande vitesse depuis 2000
Des scientifiques sonnent l'alarme et alertent dans une étude sur l'accélération de la fonte des glaciers depuis 2000. Résultats : les pertes de glace seraient passées de 227 gigatonnes par an entre 2000 et 2004, à 298 gigatonnes par an entre 2015 et 2019.
La Seine-Saint-Denis vise à atteindre 20 % de surface arborée en 2030
La Seine-Saint-Denis vise à atteindre 20 % de surface arborée en 2030
Le Conseil départemental de Seine-Saint-Denis dévoile sa « charte de l’arbre », afin d’agir pour la protection et le développement du patrimoine arboré dans le département.
[Vidéo] Une forêt Miyawaki pour lutter contre les îlots de chaleur urbains
[Vidéo] Une forêt Miyawaki pour lutter contre les îlots de chaleur urbains
Pour lutter contre les effets du réchauffement climatique en milieu urbain, la ville de Saint-Martin-Boulogne (Pas-de-Calais) a créé un îlot de fraîcheur en plantant dans l'un de ses quartiers prioritaires une forêt Miyawaki
Serge Morand, nommé membre du panel d’experts « One health »
Serge Morand, nommé membre du panel d’experts « One health »
Serge Morand, écologue de la santé au CNRS, en détachement au Cirad en Thaïlande, fait désormais partie des 26 experts internationaux de haut niveau « Une seule santé ».
Hope Reef : Mars Petcare lance le plus grand programme de protection des coraux
Hope Reef : Mars Petcare lance le plus grand programme de protection des coraux
Sheba, marque d’alimentation pour chats commercialisée par Mars Petcare, s’engage à restaurer plus de 185.000 mètres carrés de récifs coraliens d’ici 2029 à travers son nouveau programme « Hope Reef ».
Réchauffement climatique : une étude révèle le niveau de vulnérabilité des forêts d’Afrique centrale
Réchauffement climatique : une étude révèle le niveau de vulnérabilité des forêts d’Afrique centrale
Les chercheurs de l’Institut de recherche pour le développement (IRD) et de l'Organisme français de recherche agronomique (Cirad), ont identifié les massifs les plus vulnérables d’Afrique centrale.
Tous les articles BIODIVERSITÉ
Inscrivez-vous aux Trophées de la Distribution de Matériels
Environnement Magazine est un site du Groupe Cayola.