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Le FSI vole au secours de Vergnet

LA RÉDACTION, LE 26 AVRIL 2011
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Marc Vergnet a dû s'y résoudre : il ne sera plus le premier actionnaire de la société dont il est à l'origine. Lui et sa famille détenaient 20 % du capital du spécialiste français de l'éolien. Mais la société Vergnet était dans l'incapacité de financer la croissance de son activité (voir notre numéro 88), et reste confronté à des obstacles techniques sur un important contrat en Éthiopie. En injectant 13 millions d'euros au capital, le Fonds stratégique d'investissement va devenir son premier actionnaire. Le bras financier de l'État, créé au coeur de la crise financière pour épauler les entreprises françaises, est pour l'occasion soutenu par Nass & Wind. Ce producteur d'électricité issue de sources renouvelables injectera, pour sa part, 5 millions d'euros au capital de Vergnet. L'opération sera réalisée en deux temps. D'abord une augmentation de capital pure d'un montant de 10,8 millions d'euros. Les nouvelles actions souscrites par le FSI et Nass & Wind sont payées au prix de 4 euros, soit quatre fois moins cher que le cours d'introduction en Bourse de Vergnet en 2007. Le FSI détiendra alors 21 % du capital et Nass & Wind 8,1 %. Les deux investisseurs souscriront ensuite à des obligations convertibles en actions pour un montant de 7,2 millions d'euros. Après la conversion de ces titres, le FSI portera sa participation au capital à 27,3 % et Nass & Wind à 10,5 %. La situation financière de Vergnet justifie l'ampleur de l'opération et ses conséquences sur le capital de la société. L'an dernier, Vergnet a perdu 6,8 millions d'euros et sa trésorerie est tombée à 4,6 millions d'euros... contre 18 millions un an plus tôt. Elle n'avait plus les moyens de financer ses projets en Afrique et dans les Dom-Tom. Fort de ce soutien, Vergnet espère relancer son développement dans l'éolien terrestre pour zones fortement ventées. Le Français veut aussi profiter de l'expérience de Nass & Wind pour participer à des projets offshore. Les deux investisseurs précisent néanmoins que l'accord est soumis à plusieurs conditions suspensives, « notamment l'absence de survenance d'un événement défavorable significatif ». Une prudence liée à la fragilité du contrat éthiopien de Vergnet.


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