La définition des tests de résistance des réacteurs nucléaires butte devant le refus des États qui recourent à l'atome de prendre en compte des scénarios impliquant les cyber-attaques et les crashs d'avions. Notamment la France et le Royaume-Uni, à la tête des deux plus grands parcs européens, qui militent pour que soit évaluée la robustesse des centrales face à trois aléas, l'agression par des phénomènes naturels, la perte de systèmes de sûreté et l'accident grave.